Synopsis

  • : SABINE, femme en blouse nylon des années 50/60, avec ou sans tablier en matière plastifiée souple
  • SABINE, femme en blouse nylon des années 50/60, avec ou sans tablier en matière plastifiée souple
  • : Esthétique Protection Ambiance Nostalgie Loisirs
  • : Porter, être vêtue d'une BLOUSE en nylon, avec ou sans TABLIER. Cette discussion veut être une discussion entre personnes qui portent des blouses en nylon. Etre chez soi dans une matière douce, lisse, agréable. La blouse est LA tenue d'intérieur qui permet de se sentir à l'aise. Retrouver la beauté et le charme de la femme au foyer et l'érotisme d'une femme en blouse nylon est un érotisme « ordinaire » très particulier.
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Mes garde-robes

Dans le chapitre « Mon armoire » je vous fait entrer dans mon intérieur.
1.)
Me voici en blouse. Vous me voyez avec l'ensemble des blouses nylon que je porte chez moi. Elles datent toutes des années 50 et 60, époque bénie pendant laquelle les femmes étaient en blouse nylon chez elles.
2.)
Gaines, porte-jaretelles & associés. J'ai ouvert la commode dans laquelle je range mes sous-vêtements que je porte sous mes blouses et je les ai présenté sur un mannequin sexy. Vous découvrez c
e que je porte sous mes blouses: Brassière à bretelles, boutonnage devant et laçage dans le dos; Combiné en tulle Lycra blanc, bonnets en nylon, agrafage et fermeture à glissière; Gaine-Combinaison en tulle Cortyl rose, agrafage côté, laçage complet dans le dos; Gaine-ceinture, porte-jaretelles, avec bande tricot élastique de chaque côté; Gaine-jupe, porte-jaretelles rose, ligne trapèze à la forme évasée; Combiné en Lycra blanc, translucide, bonnets en nylon, agrafage sous l'entrecuisses; Gaine courte, jaretelles, motif tapissier à fleurs, bandes tricot élastique; Gaine courte, entièrement extensible en tricot élastique; Gaine-corset, jaretelles rose amovibles, bandes tricot élastique extensibles; Gaine-corset, ceinturons ajustables par devant, laçage complet dans le dos; Gaine, matelasée, jaretelles amovibles, laçage complet par devant; Slip et soutien-gorge noir en Dacron plastifié; Gaine, jaretelles, motif tapissier à fleurs, bandes tricot élastique extensibles, agrafes sur le côté; Gaine blanche brodée, ceinture, réglages par 4 rangées d'agrafes sur les côtés, jaretelles; Gaine-slip, satin, élastiques, jaretelles.
3.)
Mes tabliers J'ai tiré le rideau plastifié translucide de ma salle de bains où sont rangés l'ensemble de mes tabliers que je porte souvent par dessus mes blouses. Je les ai présentés sur un mannequin sexy.
4.)
Ma garde-robe. Ce sont les vêtements que j'aime porter, tous dans des matières plastifiées, sensuelles: cirés, imperméables, etc...
5.)
Blouses uniforme. Je vous ouvre la pièce de mon institut de beauté dans laquelle sont rangées toutes les blouses pour le travail. Ici, il s'agit donc d'une garde-robe professionnelle.

Recommandation

Jeudi 8 novembre 2007 4 08 /11 /Nov /2007 11:03

Pour se sentir plus femme que femme, rien de tel que de mettre un habit spécifiquement dédié à la féminité… Mais encore, il est impératif que le vêtement soit agréable à regarder et qu’il mette subtilement en valeur la moindre parcelle de notre anatomie : la femme ne faillit pas à sa réputation d’éternelle coquette très très exigeante !
 
La blouse correspond en tout points à ce flot d’aspirations. Accompagnant fidèlement chaque occasion, la blouse, très tendance, mérite bien sa place d’honneur dans les garde-robes des dames.
 
 
Histoire
 
 
La blouse est un corsage tout en légèreté qui est porté essentiellement par les femmes (même si certains hommes le portent par respect pour les exigences de leurs professions : les médecins, les infirmiers…).
 
Au Moyen-Âge, la femme la portait déjà et c’était un vêtement très esthétique qui mettait finement en valeur les galbes de son corps.  
 
A l’époque, elle était confectionnée dans des étoffes riches et elle était très longue, dissimulait les chevilles et touchait même le sol. Elle ondulait savoureusement à la même cadence que les pas de celle qui la portait, une vrai délectation pour les yeux !
 
A la fin du XIXe siècle, la blouse revêt un caractère plus pratique et est porté par les femmes qui cherchaient à s’émanciper : en effet elles commençaient alors à exercer des métiers et à pratiquer certains sports comme le tennis ou le badminton et elles avaient besoin d’une tenue plus commode que beau. La blouse à l’époque avait ressemblait sous plusieurs aspects à la chemise d’homme.
 
Et si l’on a coutume d’associer la blouse à certains métiers comme les métiers de la santé, elle est revenue à ses desseins premiers : celui de mettre en beauté celles qui la portent.
 
S’imprégnant avec adresse de la poussière du temps, elle se décline sous différents modèles muant avec souplesse au rythme des tendances. Désormais amie docile de la femme, elle se plie sans sourciller aux innombrables caprices de celle-ci.
 
 
 
Quand et comment la porter ?  
 
Quel que soit le style que nous voulons afficher, elle s’associe aisément à toutes les jupes, pantalons et autres robes. Pour toutes les préférences, la satisfaction est au rendez vous…
 
Partout où nous nous trouvons, notre principal souci est notre apparence. Nous apprécions porter des habillements qui nous rendent agréable à regarder et qui reflètent bien nos goûts et nos émotions.  
 
Ainsi, pour rester douillettement chez soi, pour des sorties décontractées entre amies ou en famille, pour les tenues guindées exigées sur nos lieux de travail et enfin pour les grandes occasions, nous nous posons toujours la même question : « Quelle tenue vais-je choisir aujourd’hui ? »
 
La blouse, sous ses différents visages, nous apporte la réponse sur un plateau d’argent… nous n’avons plus qu’à faire notre choix.
 
Habillée
 
Pour assortir nos tenues de soirée, la blouse est indubitablement le meilleur choix. Se mariant agréablement à nos toilettes, elle n’a de cesse de les mettre en valeur tout en apportant un cachet d’originalité qui nous démarquera certainement de toutes les autres femmes de l’assemblée. Confectionnée dans des étoffes luxueuses et chatoyantes, elle agrémente nos apprêts avec chic.
 
Tout en simplicité
 
Pour celles qui aiment garder une note de sobriété et qui veulent rester… réservées, la blouse toute en couleurs se porte sagement sur nos indémodables jeans, sur nos pantacourts et nos pantalons cigarettes. Fashion et très naturelles, nous restons fidèles à nos principes.
 
Décontractée
 
Pour les moments intimistes et les moments de détente, elle s’auréole de convivialité. Se portant douillettement et apportant toujours joliesse à notre apparence, elle teindra chaque instant d’une inoubliable cordialité.
 
Stylée
 
Pour rejoindre notre lieu de travail, il est indispensable de s’habiller avec raffinement et afficher est un moyen judicieux de se distinguer de toutes les autres femmes du bureau. C’est ainsi que la blouse, fidèle à sa réputation de passe partout, nous pare avec chic et sérieux nous insufflant par la même occasion la confiance nécessaire pour nous acquitter de nos tâches.
 
Séductrice
 
Pour les rendez vous galants où nous jouons sur notre apparence pour captiver ces messieurs, elle devient « ensorceleuse ». Avec ses coupes moulantes épousant gracieusement les formes pulpeuses de notre corps, la blouse est experte dans l’art d’émoustiller voluptueusement les sens de notre partenaire… Voilée et légèrement transparente et vaporeuse, utilisant les charmes de l’organza, de la soie et autres dentelles, elle joue la carte du mystère. Laissant entrevoir juste ce qu’il faut, elle ne saurait qu’embraser insolemment la curiosité de nos « amis » de la gent masculine. En tous les cas… l’envoûtement est inévitable !
 
Grâce à la blouse nous nous métamorphosons au gré des événements. Tantôt décontractée, tantôt classe, nous calquons habilement notre allure sur l’ambiance du moment : simplement ou élégamment parées, nous irradions de beauté toujours en parfait accord avec l’image que nous souhaitons refléter.
 
 
 
Les tendances du momentModeuses, la blouse est à la une ! Les célébrités ont donné la note et la blouse squatte désormais les podiums et les défilés. Dès lors, les fashionistas ne jurent que par elle. Incontestablement la star incontournable de cette saison, elle remplit nos armoires à une vitesse vertigineuse.
 
La blouse nous arrive empreinte de nostalgie. La tendance est au style classe un brin rétro et le noir et blanc et les couleurs sombres sont les couleurs de cet hiver… Unie, ou ornée de jolis imprimés fleuris, la fraîcheur est de mise…
 
Portée sur des pantalons amples, larges qui sont très en vogue en ce moment, ou sur un bermuda pour un style très original et surprenant, vous aurez l’air d’une gravure de mode directement sortie d’un magazine branché.
 
Pour être la plus belle partout où nous allons, nul besoin de fards et d’artifices, revêtons-la et nous scintillerons de mille éclats… sans prodiguer le moindre effort.

Par Blues de la blouse - Publié dans : Descriptions - Communauté : L'Effet « blouse nylon »
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Jeudi 8 novembre 2007 4 08 /11 /Nov /2007 11:06

L’ensorceleuse Sabine,  
 
Vous êtes une femme si sophistiquée, et si lubrique. Chienne vous êtes sous vos airs stricts, vous aimez provoquer votre entourage. La blouse de nylon est votre outil que vous maniez avec adresse. Ma rudesse et ma roideur je le confesse aimeraient pénétrer en vous, par le pertuis de Sodome. Certes, mais votre serviteur, je l’avoue savoure également d’autres subtils jouissances. Celle notamment de votre bouche, ou plus simplement de vos doigts blancs sur la hampe dressée pour vous, Sabine, sorcière des mots.  
 
Sabine est une femme brune, cheveux longs, taille de guêpe, cuisses de gazelle, mains fines aux ongles longs superbement manucurés, bouche pulpeuse. Sa peau blanche semble fragile comme la porcelaine. Ce qui avait frappé d’emblée Max étaient les yeux de la belle, elle ressemblait à une eurasienne.  
Elle l’avait envoûté. Il ne cessait de penser à cette femme, à son corps de liane, à sa bouche sensuelle, elle émoustillait ses sens.  
 
Mes doigts courent sous votre blouse, vous frémissez sous ma main. La douceur de votre peau, votre parfum de rose, m’enivre merveilleusement.  
Mon désir de vous cogne contre vos fesses, ma main s’aventure vers votre ventre chaud, vous haletez.  
 
Lentement, vous déboutonnez votre blouse. Vous ne savez toujours pas qui vous caresse de la sorte. Vous sentez mon souffle chaud effleurer votre nuque. Votre main se pose sur la mienne, vous ne voulez pas que je touche immédiatement votre entrecuisse glabre. Je remonte alors votre blouse, je découvre votre rond fessier, deux globes que je masse délicatement. Vous sursautez lorsque mon gland vient frapper votre sillon. Surprise vous êtes encore lorsque mes lèvres déposent de doux baisers dans votre cou. Votre soyeuse chevelure caresse mon visage, je vous respire complètement ma belle Sabine…  
 
Je tressaille à mon tour, votre main droite vient à la rencontre de ma hampe gorgée d’envie. Vos doigts l’enserrent, vous me branlez contre le pan de votre blouse. Le contact du nylon a faillit provoquer mon éjaculation, quelques gouttes s’échappent cependant de la petite bouche, elles maculent vos doigts. Vous les portez à votre bouche, votre langue les lèche, vous souriez d’aise  
 
De côté, maintenant vous vous retournez…..Vous me découvrez, votre blouse encore s’ouvre, je vous vois presque nue. Votre mignonne poitrine se dresse sous mon regard. J’avance vers vous et vous glisse dans l’oreille « branlez-moi avec votre blouse »……Vos pommettes rosissent légèrement, vous aimez les hommes précieux, et distingués. Surprise vous êtes par ma hardiesse, mais la vue de mon désir de vous, vous ôte toute inhibition.  
 
Je sursaute, vos doigts longs et blancs s’enroulent autour du tronc. Votre main est douce, elle épouse parfaitement ma verge. « Max, cela fait si longtemps que je vous attends », me dites-vous. Mon dieu votre voix ! Vous m’enchantez, jamais je n’avais entendu vos mots dessinés par votre bouche. Vos lèvres rouges, ah elles donnent envie de vous embrasser et vous en jouez.  
 
Soudain, vous vous collez à moi, « masturbez-vous, je le veux. Tenez prenez ma blouse ». Halluciné devant vous je suis. Nue vous me tendez votre vêtement, « Maintenant allez-y, je vous regarderai assise là dans ce fauteuil en osier ».  
Le contact du nylon est si électrisant sur ma peau. Debout devant vous, je frotte votre blouse contre mon gland qui ne demande qu’à cracher sa laitance. « Prenez votre temps, retenez la coulée s’il vous plait ». Cette phrase sonne dans ma tête comme un éternel refrain. Je vous regarde également, oh sabine vous êtes belle. Votre brune chevelure retenue en chignon, votre cou si gracieux, vos petits seins aux pointes dressées, vos cuisses blanches écartées me permettent d’admirer votre glabre entrecuisse. « Retenez-vous encore mon ami », me chuchotez-vous.  
 
Vous m’avez avoué que vous vous caressiez couchée nue dans les chaudes après midi d’été, en pensant à moi, votre amant trentenaire qui vous apporte tant de bonheur et de fantaisie dans votre vie de bourgeoise parisienne. .  
Vos mains sont les miennes qui courent sur votre peau. Mes doigts en vous, fouillent l’antre mielleux. Vous sentez ma bouche lécher votre entrecuisse, vous vous ouvrez comme une orchidée où perle la fraîche rosée.  
Mes lèvres remontent sur votre ventre, ma bouche titille vos ronds petits seins. Ensuite j’embrasse votre cou. Vous gémissez d’aise, ce baiser vous rend folle de désir.  
Mais je suis devant vous, nu en train de ma masturber avec votre blouse. Vous ne faisiez qu’imaginer notre étreinte, peut-être future.  
 
Assise dans le fauteuil en osier, fumant une cigarette, vous me regardez me livrer au plaisir d’Onan.  
Debout devant vous, ma verge turgescente entre mes doigts, je me caresse pour vous.  
Le gland de la hampe semble vous narguer. D’épaisses veines violettes courent sous la fine peau du membre. Mes lourdes bourses se balancent au rythme de la masturbation.  
Je vous regarde avec adoration. Je vous aime profondément, je vous désire violement  
 
Ma hampe dressée tressaute devant moi.  
Je m’empoigne vigoureusement et je continue mes vas et viens sur ma verge gorgée de désir pour vous, Ô Sabine.  
Vous me fixez. L’image d’un grand garçon brun et costaud, se masturbant à quelques mètres de votre siège décuple davantage encore votre désir. Vous aimez les jeunes hommes qui se caressent en pensant à vous. Une once de domination fait en sorte que ces mâles se damneraient pour jouir en votre compagnie, j’en fait partie je le sais, je vous l’avoue.  
Vous continuez à fixer ma gaule qu’enserre ma main, vous remarquez que mon visage se tend et que mon ventre ondule d’avant en arrière, ainsi je mime mes coups de boutoir pour vous.  
 
Mais je n’en peux plus, c’est insoutenable, intenable. Je vais me laisser aller à la jouissance en votre compagnie, je veux jouir de vous, là sur le champ ! . Le feu du plaisir progresse au creux de mes reins. Ma main accélère les mouvements masturbatoires. Soudain, vous attrapez un godemiché dans la commode. Tranquillement vous croisez vos jambes, votre glabre fente disparaît à ma vue. Mais je tressaille, vos doigts masturbent le godemiché de latex. Votre main droite le branle, pendant que celle de gauche le maintient bien à ma vue. Maintenant vos doigts blancs et fins sont devenus les miens, c’est vous qui me caressez ainsi à distance, Ô Sabine !  
Vous accélérez, j’accélère, nous nous accordons. Dans votre blouse je plonge ma verge et j’éjacule en criant. Une tornade de plaisir m’emporte, je hurle devant vous en me vidant dans votre blouse de nylon  
 
Merci pour ce moment divin, merci Sabine

Par Blues de la blouse - Publié dans : Esthétique de la blouse - Communauté : L'Effet « blouse nylon »
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Jeudi 8 novembre 2007 4 08 /11 /Nov /2007 11:08

Lorsqu'un garçon vient chez moi, la question clignote un temps. [en effet, les hommes qui ont la cinquantaine, pou la plupart, qualifie ma tenue de « ringarde », dépassée, etc... mais les garçons ou adolescents sont très attirés...]. Qu’est ce qu’il voudrait que je réponde à cette fameuse question en lui, qui ne surgit pas? Qui n'arrive pas à surgir, c'et la le problème....  Il ne sait pas ce qu'il cherche ici, chez moi. Comme les autres fois où il vient, il doit exprimer une envie, une envie réelle? Une envie possible? Toute la question en lui tient à ce dilemme irrésolu..... En lui, la situation est érogène.... la blouse bleue est « close ».... Le clos évoque des tas de choses en lui: la « fermeture », l'inaccessible, l'inatteignable, l'interdit, le non autorisé, avec toujours et encore ce désir incontrôlé de transgression.... Par exemple fouler la pelouse interdite, passer la barrière.... Ici, c'est pareil.... En cuisine, je suis « interdite » et comme tous les enfants, tôt ou tard, ils cherchent à braver l'interdit....  
 
Si jamais une envie réelle prend le pas sur l’imaginaire alors le jeu touche à sa fin. Si je lui dis cela dans ces termes, il ne va certainement pas comprendre.... Donc je laisse... je vais et je viens, je me déplace, tout en restant raide, car ce qui est très important c'est que ma blouse conserve un maintien parfait.... je m'autorise à le frôler, c'est difficile de faire autrement à cause de l'exiguité de la cuisine.... alors le nylon glisse, frôle, pas question de m'appuyer contre son bras ou sa jambe..... il sent comme un voile léger qui parcourt son corps..... un trouble violent, une explosion interieure, je le sens... quelque chose de très intense se produit en lui.... Extérieurement, il ne se passe rien, sauf des déplacements imperceptibles, il n'ose pas, mais je sens une forte tension, c'est même à la limite de l'insupportable....  
 
Puis, un petit sourire supposé donner le minimum de complicité attendu.... A lui seul, il est l’arsenal complet de l’anti-érotisme... Notre « relation » est comme sur des roulettes dans un état constamment instable. Je suis grande et belle. Inutile de l'exciter.... inutile de me faire désirable, ma seule présence, mon physique « clos » en bleu suffit... je le vois me dévisager, non pas dévisager mon corps, mais dévisager le menu détail... c'est vrai qu'en moi règne l'immobilité, la fixité, la pose de marbre, le déplacement infime.... ce qu'il dévisage c'est le moindre mouvement.... un seul léger repli suffirait à lui donner une envie de se précipiter aux toilettes.....  
 
Voilà qu'il tente un geste infime, il essaie de décrire une caresse sur moi.... non ! Pas sur moi quand même, sur ma blouse.... alors j'ai une sensation qui est supposée courir le long de ma cuisse gauche, en fait ce n'est pas une sensation sur ma cuisse, c'est une sensation sur la blouse qui couvre ma cuisse, c'est très différent... il ose donc effleurer, voire toucher le nylon..... Je me soucie comme de ma première chemise de la cohérence et de la faisabilité de ce geste impromptu.... il part sur son délire (eh oui, ce geste infime est un véritable délire, nous sommes en plein dans une exploration de terres inconnues en matière sexuelle en cet instant), il tente de me faire entrer dans son jeu, je me maintiens dans mon ordre à moi.... Il attend que je réagisse, que je fasse jouer son imagination..... il voudrait une réponse certainement...... chaque instant supplémentaire du toucher de ma blouse est comptabilisé dans sa tête: « elle est toujours là, elle reste là, c’est au moins ça de gagné ». Nous ne disons rien, et pourtant « mon Dieu quelle conversation ! », c'est comme si nous nous déversions des tombereaux de phrases....  
 
Tout à coup..... il se concentre de nouveau, il se livre vraiment à une agression, peut-être un viol? Il attaque, il complète, il prolonge ses caresses, je sens qu'il appuie plus intensément, il fait glisser le tissu dans ses doigts cette fois-ci, je le sens, il doit même les enfoncer plus fort ou plus rapidement selon son désir..... bien sûr, je ne sens pas de main palper mon corps, simplement en faisant un très léger déplacement je sens ma blouse résister un peu, je comprends alors qu'il s'est « jeté » violemment sur moi... c'est tout comme pour lui..... il a osé.... comment peut-il en arriver là..... 5 minutes.... 10 minutes..... 20 minutes.... qu'il n'arrête pas.... il va être épuisé bientôt..... de mon côté j'aime le sexe et donc je suis comblée.....  j’ai une poitrine magnifique, des jambes fuselées, des bras bien faits, des hanches généreuses, j'ai l'entrecuisses totalement glabre, je pense à mon corps, je l'admire.... Je suis ce que je veux être....  
 
La garçon est assis, je suis debout à côté de lui à la table.... je sens.... il a « attrapé » le bas de ma blouse bleue..... j'ai assez d'expérience..... il croit que je ne me suis aperçue de rien..... il a le bas de ma blouse qu'il caresse comme un « doudou », je l'observe en traine de se tortiller fébrilement sur son tabouret.... je ne fais rien, je reste même encore plus immobile..... il a osé ! ! !.......... la vie est magnifique, la situation est sublime, c'est le paradis, le paysage est sans nuage.... sa détresse remplit la pièce....  
 
Il cherche des fils de discussion qui pourraient l'emmener un peu plus loin.... en blouse bleue, tout reste immobile.... il fait ce qu'il peut.... je propose ma réalité glacée comme arme de fantasme.... la pire, la plus efficace qui puisse exister en ce monde..... Il n’y a rien dans cette cuisine qui pourrait permettre de détourner le regard, de s'évader ne serait-ce que quelques secondes.... non, ma présence est présence au sens d'étouffement, une chappe de plomb, quelque chose de lourd, très lourd, c'est cela l'« effet blouse bleue stricte en nylon », c'est quelque chose de prégnant, c'est comme les barreaux d'une cellule, je n'ai pas besoin de faire quoi que soit, moi seule le rend prisonnier, « sous contrôle », ou plutôt ma blouse a la situation « sous contrôle ».  
 
La légère palpation du tissu, je comprends que ça va être chaud.... je me dis « veut-il que je sois sa chose »? « pourquoi faire », « pour vous violer madame ».... je n'ose y penser.... en fait il doit penser à un viol, bien qu'il na sache pas de quoi il s'agit, il est trop jeune, il pense que çà ressemble à ce qu'il est en train de faire.....  
 
Voilà une heure que je laisse faire, la situation n'évolue pas, elle est figée.... tout à coup..... l'incroyable arrive..... l'innomable.... je sens un effleurage de sa main, très rapide (trop rapide?) sous ma blouse.... en afit il a osé un truc variemnt incroyable, voyez la dose d'imagination qu'un garçon peut avoir: il a passé sa main sous ma blouse sans toucher ma jambe, ni ma cuisse, sa main a traîné à l'intérieur de ma blouse, elle est montée, elle a glissé, il s'est guidé en restant placée contre ma blouse à l'intérieur de façon à être sûr de ne pas toucher ma cuisse.... Ceci lui a permis de vérifier que je n'ai rien sous ma blouse, sans que je m'en rende compte.... c'est oublier qu'une femme mûre connait bien toutes ces astuces.... voilà, il « sait », maintenant.....  
 
S'il me demandait maintenant si j'aime le sexe, je lui dirais « comme tout le monde mais je ne pensais pas que tu y viendrais si vite ».... Je commence à fondre un peu.... il transpire... il laisse la main où elle est, c'est-à-dire presque au bas de mon entrefesses..... Je reste comme suspendue, il ne faut pas casser ce moment si précieux....  
 
Puis, voilà que je me penche légèrement sur la table pour déplacer un bol.... ceci a pour effet instantané de baisser légèrement mon « cul » (j'ose dire ce mot car je me parle à moi-même)... je sens ses doigts frôler la bas de ma raie « culière » et aussi le bas de mon pubis.... aussitôt, sa main redescend.... et revient à sa place, il a à peine soulevé ma blouse...... Ooooohhhhhhh, le cochon? Non, on ne peut pas dire cela..... pas comme cela en tout cas.... en effet tout a été fait de telle sorte que sa main pouvait être considérée comme « se trouvant là ».... c'est difficile de formuler une quelconque accusation....  sa main se trouvait là..... elle aurait pu être sur la table.... ou ailleurs... c'est difficile d'établir un acte d'accusation... quoi faire? Que dire? un seul mot « pourquoi ? ».....  je n’ai pas compris son geste....... je cherche à comprendre..... il a tourné la tête..... je la tourne à mon tour.... croyant que je ne le vois pas (en fait, je l'aperçois) il porte très rapidement son index sous son nez pour le humer.....  la peur et la honte chevillées à l’estomac..... je l'entends hurler en lui-même « je vous prie de m’excuser. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris ».... « Je ne suis pas le goujat (du moins en ai-je le fin espoir) que vous pensez »...  je ne réponds pas, j’élague, je passe sous silence. Je laisse tomber...... mais le doute persiste.... il est installé..... nous devons faire avec........  
 
Cà y est.... de mon côté je mène l'enquête: depuis une heure sa main palpait ma blouse,  j'ai senti le moment où il l'a prise comme son doudou.... puis, il a remonté la main par dessous, mais je n'ai rien senti, donc je ne peux pas affirmer qu'elle était là.... je me suis baissé, ses doigts ont touché mon intimité.... quel dégueulasse.... mais au fait c'est moi qui me suis baissée, si je ne l'avais pas fait il ne se serait rien passé.... LUI, de son côté, prépare sa défense..... elle est là je suis là, la cuisine est très étroite, je n'y peux rien, c'est chez elle, pas chez moi.... ma main.... j'ai rien fait, elle était là, elle aurait pu être ailleurs..... puis madame bouge, elle se déplace, elle s'est déplacée, donc si main était sous sa blouse, je n'y peux rien.... c'est sa blouse qui venue par dessus ma main, c'est tout.... et puis, elle s'est penchée.... si elle ne s'était aps penchée alors, rien ne serait arrivé on ne peut quand même pas dire que je sois fautif.... sinon.... c'est incroyable de m'accuser comme cela....... ai-je fait quelque chose de mal?
 
je laisse courir le doute..... ma réaction pourrait lui fait peur. C’est vrai je n’en sais rien.... je pense qu'à quelques choses prêt on a tous vécu un moment dans ce genre... un moment d'impudeur, de découverte.... il faut laisser la timidité s'exprimer..... Le cochon..... Ce qualificatif rôde dans mon esprit...  cochon ? Mon esprit est encombré par son geste.... des mains me parcourent sous ma blouse.... Parfois caressantes... parfois désirantes.... toujours salaces.... maintenant, je sens dans ma bouche le goût subtil de l’interdit et de la luxure dépravée.... aurais-je du produire une ruade au moment précis?  
 
Ooooohhhhh.... à présent voilà que le garçon a une érection fantastique et l’impression horrible d’avoir passé la nuit dans un peep show, les mains cadenassées à un fauteuil !! comme je l'oblige à les avoir cadenassées par ma blouse « cloisonnée ».... j'ai comme la sensation d eme réveiller.... je me calme.....  mes pensées sur ce garçon sont vraiment magiques et érotiques.... elles éclatent les vapeurs d'un haschich qui obscurcit encore ma vue....
 
Très vite je me dirige vers le perroquet, j'ai juste à passer autour du garçon, au passage ma blouse glisse contre son visage, je me saisis de ce tablier en toile cirée souple, à la texture froide et lisse, je passe la lanière de la bavette autour de mon cou, je serre et je fais le neoud dans le dos....

Je reviens par devant à ma place, au passage cette fois ci c'est le tablier qui glisse sur la joue gauche du garçon..... il est saisi.... je me frictionne rapidement les bras sans raison, évitant le plus possible d’attarder mes gestes vers mon bas ventre qui n’attend que mon plaisir. Je m’habille.... Du coin de l’oeil, je guette le garçon.....  
 
Mon tablier.... ce tablier... de cuisine, à bavette... il est brûlant de désir.....  j’attire... j'étouffe mes sentiments, j'attise son regard, son désir, son esprit et son corps.... Pas si sage..... L'instant se peuple de mythes.... J’ai cette désagréable sensation de n’être dans ma cuisine nulle part.... Bien sûr je garde pour moi mes impressions que me laissent ce beau garçon « boutonneux ».... tendre.... J’ai énormément de choses à lui dire mais aucun mot à poser dessus. Mes déplacements s’enchaînent et absorbent mon impatience... Je passe ma main dans le cheveux du garçon, je cherche une issue... Mes doigts obéissent.... Je m'attarde, mes doigts tapotent sur la table, ils roulent le bas de mon tablier, je les pose, ils retapotent, se tordent, plongent dans ma bouche, ils se ferment en poing pour signaler un manque de calme. Je me laisse partir en arrière et je ferme les yeux. Je soupire puis je souris.... Des soupirs sortent seuls, d'eux-mêmes, ils résonnent doucement dans le vide glacial de la cuisine... Je souris de nouveau.... legarçon est partagé, j'attends....  J’y suis....

Par Blues de la blouse - Publié dans : Ambiance - Communauté : L'Effet « blouse nylon »
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Jeudi 8 novembre 2007 4 08 /11 /Nov /2007 11:10

Au perroquet sont accrochés mes tabliers de cuisine à bavette en toile plastifiée.... de loin, j'aperçois mon tablier bleu ciel dont le devant « luit », brille plus qu'à la normale..... alors que Jean-Pierre revient.....
 
Pendant ce temps, et c'est la raison pour laquelle j'ai posté cette nouvelle image de blouses... Regardons bien la blouse bleue n°D en nylon... En fait il s'agit d'une blouse-tablier, elle est très particulière car sa forme rappelle détermine les deux fonctions possibles: elle fait blouse sans manche, forme chasuble et en même temps par devant elle fait tablier à très large bavette, elle se boucle bien par une ceinture qui se noue dans le dos, les deux pans se recouvrent dans le dos, c'est vraiment très suggestif.... Pendant que Jean-Pierre reprend ses esprits, j'ai passé cette blouse-tablier par dessus ma blouse rouge que vous connaissez bien.... donc je lui assure sa fonction tablier du coup, mais tablier très enveloppant.... Il n'y a plus que les manches de ma blouse qui sont visibles désormais.....  
 
Il arrive tranquillement en cuisine sans se douter de rien.... la surprise est torride.... il est « tétanisé ».... comment est-ce possible? Je continue à mettre des affaires sur la table, je fais cela lentement.... debout devant la table, lui tournant le dos, je me fais immobile, comme objet décoratif..... A ce moment-là, je sens une main qui soulève très délicatement un pan de mon tablier..... je fais mine de rien, surtout il faut laisser faire en de pareilles circonstances.... je crois que  Jean-Pierre doit faire une visite des lieux, disons que ce n'est pas une curiosité malsaine, non c'est plutôt une visite, la visite d'un garçon qui découvre le monde.... je sens ses doigts fins qui caressent et palpent le nylon..... chaque morceau de tissu est quelque chose de divin sans doute....
 
J'attends qu'il ait fini, il ne faut surtout pas brusquer les choses..... puis je finis par me déplacer en avant un peu, la blouse et le tablier se tendent et une résistance se manifeste, juste à ce moment précis il lache l'ensemble, je me doute d'un immense regret sans doute en lui......  
 
Voilà que je fais mine de chercher mon tablier à bavette en toile cirée pour pouvoir terminer de mettre la table et surtout préparer le cacao, il comprend que je cherche ce qui pourrait me protéger de choses salissantes.... car blous eet tablier doivent rester impeccablement propres sur une femme non moins impeccable que moi......  
 
« Ah oui, il est à la salle de bains »
« Je vais vous le chercher? » [Jean-Pierre bafouille, s'agite et parle de façon quelque peu précipitée]
« Ah? » [je suis surprise]
« oui, madame, c'est lequel? »
« le bleu »
 
Jean-Pierre se précipite quasiment....
 
« madame..... »
« Oui................ »
« auriez-vous une éponge, s'il vous plaît? » [Jean-Pierre est très très nerveux]
« Ah? Pourquoi faire? » [je fais l'étonnée bien sûr]
« euh............ » [Jean-Pierre ne prévoit pas toutes les réponses, parfois il y a des blancs]
« je t'ai demandé mon tablier, mon chéri...... »
« c'est que......... »
« oui? »
« non, rien... »
 
En fait j'ai déjà aperçu Jean-Pierre, dans la salle de bains, il a saisi une serviette avec laquelle il essuie « mon » tablier........
 
« dépêche-toi »
« Oui, madame »
 
Il revient......

Par Blues de la blouse - Publié dans : Ambiance - Communauté : L'Effet « blouse nylon »
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Vendredi 9 novembre 2007 5 09 /11 /Nov /2007 10:27

Voici un magnifique tablier-chasuble forme « bavoir ». Il est sans manches, retenu aux épaules par deux bandes larges, le col est droit, bien dégagé, fait de deux pans de tablier devant et derrière coupés au carré. Devant il y a deux poches droites. Le col est bordé d'une bande verte et orange et les poches rappellent ce motif. De chaque côté il y a une fixation faite par un lien qui se boutonne au niveau des hanches. Ces deux liens à boutons ne permettent pas vraiment de faire un noeud de serrage au niveau des hanches. Ils permettent aux deux pans d'être retenus toute en laissant une très bonne aisance.


Donnons libre cours à notre imagination: De face, ce qui frappe c'est la surface parfaitement lisse et bien large. De profil, les deux bavettes laissent voir la naissance des seins qui sont cachés par la bavette de devant, la naissance des hanches ainsi que celles des fesses, fesses qui sont cachées par la bavette de derrière. Tablier-bavoir2.jpg Devant et derrière, les deux bavettes de ce « tablier-bavoir » arrivent au-dessous des fesses. On imagine bien qu'en s'approchant debout contre la table, suivant les mouvements il peut arriver que le tablier glisse au-dessus, tellement il est court. Si cela arrive, le trouble est à son comble. Ce bavoir ne serre pas le corps, les deux bavettes sont plutôt comme deux pans de tissu relativement lâches, les deux liens de chaque côté servent juste à le les maintenir l’un à l’autre., se sorte qu'au cours des déplacements, il voile et dévoile.

Regardons bien la photo: Ce tablier a d’abord un rôle de protection de bas en haut, grâce à la bavette qui couvre parfaitement le corps. Par un renversement subtil de perspective, il est protection contre soi-même et aussi mise à distance. Ce « tablier-bavoir » donne de l’aisance à certains mouvements et en contrarie d’autres: le lever les bras en l’air (pour remettre les cheveux en place par exemple) ne le contrarie en rien et fait découvrir la surface entière qu’il occupe, alors que la position assise le déforme, le pencher en avant le détache du corps lui faisant perdre momentanément sa fonction de protection. La douceur du tissu, et s’agissant d'un tablier en nylon, la fluidité de la matière apportent d’autres intérêts. La protection est garantie par l’étanchéïté, la contrainte réelle est toujours compensée par l’idée d’une accessibilité tout aussi réelle.

A l’origine ce bavoir est un vêtement de protection contre les salissures extérieures. Toutefois, on le voit très bien porté par une obsédée de la propreté, style dispensaire par exemple, de sorte qu'il est toujours parfaitement propre et repassé. Avoir sur soi un tablier-bavoir d’une propreté impeccable crée une ambiguïté: un vêtement de protection non sali n’a pas de raison d’être, alors pourquoi....?

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Samedi 10 novembre 2007 6 10 /11 /Nov /2007 11:00

Je porte ce type de gaine-corset à lacets avec porte-jaretelles des années 50. L'intérêt de ce vêtement c'est qu'il a plusieurs fonctions: il fait gaine, pour maintenir les fixations des bas, gaine pour un bon maintien du corps, et porte-jaretelles. Un autre intérêt de ce vêtement c'est qu'il est très érotique.

Le laçage, le noeud devant au niveau du pubis, les deux lanières qui pendent sur l'entrecuisses, les fixations du porte-jaretelles sont à l’origine de fantasmes et font puissamment travailler l’imagination. Lors du nouage, de légères contorsions sont nécessaires pour parvenir à faire le noeud, la gaine moule parfaitement les hanches. Le laçage suggère immédiatement le bon vouloir d’une aide extérieure, si l’on est obligé de s’y reprendre pour cause d’accrochage, le prolongement de cette situation provoque immanquablement une érection brutale. Une fois nouée, la gaine-corset un peu trop serrée donne l’impression de la femme fermée, interdite d'accès, bouclée, voire « camisolée ». Cette gaine-corset produit une sensation d’autorité supérieure qui l’accompagne à chaque mouvement tout en donnant une allure stricte et mesurée. 

Je le porte sous cette jupe, c'est une jupe noire en vinyl souple, droite et assez courte. On aperçoit le haut de mes bas sur la photo. Lorsque j'arrive au café pour prendre mon petit crème au comptoir, je me hisse sur un tabouret haut, la jupe remonte et découvre les fixations du porte-jaretelles. A ce moment-là, des hommes viennent me tenir compagnie, d'abord les hommes mûrs qui reconnaissent tout de suite le porte-jaretelles porté par les jeunes filles de leur époque, mais aussi par des garçons qui sont très excités par cela. Sur le tabouret, je passe mon temps à tirer ma jupe vers le bas pour la remettre en place, mais à cause du vinyl elle remonte dès que je bouge un peu lorsque je me remets en place sur le tabouret, ceci m'oblige à des contorsions qui dévoilent les fixations du porte-jaretelles. 

Puis à l'institut de beauté, pour le travail, je mets ma blouse. Pour être à l'aise, je ne porte pas de chemisier, ni soutien-gorge et je retire ma jupe. Comme sur la photo, je n'ai ni slip, ni culotte, je garde uniquement cette gaine-corset avec mes bas. Pour ce qui est de la blouse, dans ces cas-là, je mets toujours une blouse « à l'ancienne », c'est-à-dire en nylon bleue ou bleue ciel, avec un boutonnage devant, longueur sous les genoux ou aux mollets. Cette blouse me donne l'allure des femmes bourgeoise d'intérieur des années 60, on imagine très bien cette blouse pour une femme d'intérieur qui reçoit ses amies. Elles boivent le thé ensemble. Ma blouse donne une allure très « classe », distinguée. En marchant, avec la ceinture serrée, le bas de la blouse se balance de façon très ample. Bref, c’est magnifique, c’est fait dans un nylon absolument somptueux, brillant et très lisse, au toucher soyeux. Assise, croisant et décroisant les jambes, je dois remettre en place la blouse qui glisse de part et d'autre de mes jambes. Cette blouse en nylon a la forme « peignoir long ». La simplicité de cette belle blouse d’un nylon assez lumineux est évidente. Cette sobriété confère à cette très belle blouse un coté très « déroutant ». C'est le trouble et l'ambiguité qui s'installe: on hésite entre blouse et peignoir, quelques secondes de réflexion et on se décide pour la blouse. Elle a sa place au coeur de la maison, elle confère à cet intérieur une élégance inégalable. Aucun revêtement du corps n'est plus chaleureux ni même plus sain qu'un nylon aussi doux et fin. Grâce à cette blouse, il flotte dans l'air un certain raffinement. On m'imagine très bien occupée à la maison, assise en tricotant devant une machine Singer. faisant de la couture ou du repassage. Le mouvement régulier du bras produit un balancement de la blouse, le nylon se plisse, se tend, se détend, il « lèche » mon corps comme des flammes d’un feu de bois lèchent les rondins dans une cheminée. C'est là un matériau vivant dont l'éclat est inimitable. Et pourtant, cette blouse fait preuve de tant de naturel que, même s'il vient d'être posé sur le corps, il semble avoir toujours été là ! C'est un élément de décoration à part entière. 

Avec ma blouse, sous laquelle je n'ai que cette gaine-corset à porte-jaretelles avec des bas couture, on peut vraiment parler d'érotisme. C'est un érotisme « ordinaire », impromptu, volontaire ou non, par la grâce de cette tenue magique, qui fait perdre les moyens, il est à son comble. Pendant les soins en cabine individuelle, avec les clientes très nombreuses qui ont pris l'habitude de me caresser, ou me peloter même, c'est très différent. Je les sens faire différemment. Dès qu'elles sentent la gaine et les fixations, je les sens passer la main en commencer à toucher cela à travers ma blouse, elles passent un long moment à toucher, à pincer les porte-jaretelles à travers le nylon, je sens leur trouble beaucoup plus intense, surtout lorsque je passe mes doigts tout en haut de leurs cuisses tout près du pubis. Ce qui est étonnant, c'est que certaines clientes qui passent la main sous ma blouse quand je suis nue dessous préfèrent me peloter à travers ma blouse et sentir ce vêtement à travers le nylon doux et soyeux. 

Lorsque des garçons accompagnent leur maman au salon, je vais les faire attendre dans la salle d'attente. Au moment où je les emmène, nous passons dans un couloir très étroit et derrière un passage très exigu. Nos corps se frottent l'un à l'autre, nous ne pouvons pas faire autrement tellement c'est étroit, et j'en profite pour que le garçon sente bien mon corps à travers ma blouse. La plupart ont une réaction de timidité à ce moment-là, je fais comme si je ne m'apercevais de rien pour les mettre en confiance jusqu'à qu'ils ne soient plus gênés de ce contact. La plupart osent passer la main discrètement sur mes fesses à travers ma blouse, j'aime cette sensation gauche et innocente de celui qui découvre le corps interdit d'une femme mûre. A ce moment là, je m'occupe de quelque chose comme sortir des affaires d'un placard, les ranger, les déplacer, de façon à le laisser faire. Je le sens « fouiller » mon corps à travers ma blouse: mes fesses, mes hanches, le haut de mes cuisses car ce sont les endroits les plus accessibles sans être « pris en faute » de face. Pour les plus audacieux, je les laisse carrément me peloter, de face, ils passent la main entre deux boutons de ma blouse, ou la soulève, ce qui nécessite de se baisser assez bas. Pour ceux là j'engage le dialogue sur les sensations qu'ils ont à faire ces choses à une femme mûre. Nous conversons tout en nous caressant, je finis par poser des questions indiscrètes, secrètes sur leurs fantasmes. De leur côté ils me posent souvent des questions sur les femmes, surtout que mon aspect bourgeoise incite à poser des questions. Ils sont très intrigués et excités surtout par la gaine-corset, les bas les porte-jaretelles, les fixations pour avoir vu cela dans des films. Pour les plus impétueux, je les laisse me farfouiller jusqu'à faire glisser leurs doigts dans mon entrecuisses glabre. Ils sont extrêmement excités de sentir un pubis aussi doux que la joue d'un bébé. On engage la conversation sur le fait que je fais ce type de soins à leur maman. Certains garçons se permettent d'introduire un doigt, leur index, dans mon sexe. Je prévois toujours de l'enduire de vaseline pour leur permettre une introduction très souple, sans effort particulier. Au salon, il arrive assez souvent qu'une employée ou une cliente passe et qu'un garçon soit surpris.

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Samedi 10 novembre 2007 6 10 /11 /Nov /2007 12:30

Pour moi aussi, comme vous êtes nombreux(ses) à le dire: cette blouse à pois est un véritable régal à porter pour des tas de raisons. Je la mets assez souvent. Avec cette blouse, je livre ma pudeur et mes ultimes mystères. J'offre une fête des sens sans équivalent à ceux qui me bénissent de leur regard, leur odorat, leur bouche et leurs oreilles. Sans oublier le toucher, dès que je permets à des mains de se régaler de ma blouse lisse, fluide plus douce que la soie ou le satin. Cette blouse me donne un pouvoir fatal, une ivresse, un désespoir. C’est un peu une félicité suprême que je voudrais vous faire partager. La blouse est droite, très classique, d'un classicisme exagéré, elle en est même trop classique, à cause de sa coupe « imperméable » lorsqu'elle est nouée. La longueur est sous les genoux,elle est ample, boutonnée devant jusqu'en haut, elle me ferme le cou. Les manches longues et boutonnées aux poignets. L'ensemble fait « ordinaire », l'érotisme le plus sauvage qui puisse exister. Pourrais-je m’abandonner davantage à vous qu'en revêtissant cette blouse? C'est un véritable meurtre que d'apparaître ainsi, je bouscule votre libido. La blouse est dans un nylon plutôt fin, elle peu légèrement se déplacer, voleter à la moindre brise ou dans un courant d'air. Les garçons s'installent en cuisine... odeur.... saveur.... salé... sucré.... amer.... arrogance.... Les garçons écarquillent déjà tous leurs sens pour me savourer. Leur bonheur, c’est celui des yeux: me voir... voir les mouvements délicats de ma blouse, les plis.... le tomber.... leur coeur bat.... cogne.... Un autre bonheur, c'est lorsque je les frôle, il sentent le tissu.... le nylon doux.... fin.... soyeux.... Puis la femme coincée.... Quelle insolence.... coincée et nue sous la blouse, est-ce possible? Raisonnable.... déraisonnble..... c'est osé.... quelle ivresse... je les sens à chaque passage.... nous sommes obligés, dans la petite cuisine minuscule de nous frôler, oserais-je dire nous « caresser ».... puis voilà que je sens une main, un doigt qui s'aventure.... qui ose toucher.... voire pour les plus entreprenants palper la blouse de deux doigts.... je sens cette envie irrésistible...... ils sont dans un état second..... je leur propose un « banania », je vois leur regard déglutir.......

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Mercredi 28 novembre 2007 3 28 /11 /Nov /2007 08:01

 

Dans ma salle de bains, immense, je jette un coup d’oeil dans le grand miroir au dessus du meuble où est posé l’évier et celui qui est derrière moi, au dessus de la baignoire.  

 

Il me renvoie l’image d’un corps. Mon corps. Mes yeux sont cernés. Je manque de sommeil. Son absence se lit sur ma figure. Je dors très mal la nuit dans ce lit trop grand et trop froid pour moi toute seule.

 

Je fixe toujours la glace. Je suis en blouse nylon jaune, vous savez, celle qui est en haut à gauche sur l'image du catalogue.

 

Je me demande comment ce garçon de 17 ans a fait pour craquer sur moi. Comment un si beau jeune homme peut regarder et porter de l’attention à une belle bourgeoise, la quarantaine, dans une blouse très classique, longue et d'allure somme toute aussi quelconque et banale. Y a-t-il un érotisme de la belle « bourgeoise ordinaire ». La « bourgeoise ordinaire », après la « bourgeoise salope » dont j'ai parlé précédemment, voilà une appellation qui conviendrait tout à fait à mon style. Peut-être même que la « bourgeoise ordinaire » provoquerait des envies, des excitations encore plus fortes?

 

Un léger sourire vient sur mes lèvres et change mon expression. Je repense à toutes ses belles choses qu’il m'a dites. Toutes ces choses que tout le monde rêve d’entendre un jour. J’ai tellement de chance d’avoir ce garçon. Il est doux, attentionné avec moi… J’espère que ce n’est pas un rêve mais bien une agréable et chaleureuse réalité que je partage avec lui.

 

Malgré la fatigue je décide de me refaire une beauté, devant le miroir, pour me relaxer et me détendre. Comme à mon habitude, toujours face au miroir, j’observe mes courbes. Certes généreuse en ce qui concerne ma poitrine mais cela me convient. Libéré de l’emprise de mon soutien-gorge je porte mes mains à ces deux boules à travers ma blouse. Je les prends dans mes mains et je les malaxe doucement… C’est si bon, la blouse se plisse, le nylon fait des plis, des courbes, il se creuse. Je sens que mon bas ventre commence à s’éveiller. Je finis ces caresses en passant mes index sur mes auréoles en pinçant mes tétons qui pointent et en les faisant rouler entre mes doigts dans ma blouse.

 

Je jette un autre coup d’oeil dans le miroir. J’ai déjà meilleure mine. Mes joues rosissent. Je continue mes gestes. Les yeux fixés au miroir je dévisage ce corps qu’il me renvoi.

 

Mon corps.... hhhuummmm.... Un corps de femme qui a évolué durant ces dernières années. Un corps que j’a

 

Blouses-toutes-en-couleur.jpg

Je branche le petit radiateur. J’aime quand il fait un peu chaud dans la salle de bain. Il renvoit l’air droit sur ma blouse qui se soulève très légèrement, elle ne dénude rien car elle est bien boutonnée jusqu'en bas comme dans l'image, je tiens à rester stricte, à conserver cette image de la « bourgeoise ordinaire ». Je me sens bien.... C’est bon.... La différence de température entre le radiateur et la pièce fait encore plus pointer mes tétons... Grâce au miroir devant moi je peux voir mon corps réagir. Je prends des couleurs. Mes seins se gonflent... Mon thorax se lève et se rabaisse plus vite qu’avant.

dmire, qui me plaît.... A accepter qu’il puisse plaire à des garçons. Qu’il puisse donner envie d’être contemplé, touché, voir caressé… Et puis je me suis fait à cette idée au fil du temps… J’ai accepté que la nature m’avait donné un très joli corps... Avec du temps, de la patience et en dépit de mon manque de confiance en moi certain, je me suis appropriée ces formes, ces galbes.... Ce corps.... Ce moi..... Ce moi qui va me suivre toute ma vie...

 

Mes yeux se ferment à demi et mes mains partent à la découverte de mon corps. Elles le parcourent tout doucement comme si elles avaient peur de sur quoi elles allaient tomber... donc mes mains glissent sur ma blouse, c'est lisse, c'est agréable... je sens le nylon dans la paume de ma main, je suis électrisée... Voilà qu'une caresse, une envie, comme une pensée, rêveuse d’un murmure vient m'habiter... Une caresse de m main gauche, voilà... çà y est.... elle parcoure le creux, le haut de ma cuisse gauche vers l'intérieur... elle creuse ma blouse... voyez-vous.... Elle remonte mes jambes et ainsi fait glisser ma blouse, mon tissu léger caresse mes cuisses, la blouse se creuse, le bout de mes doigts viennent parcourir le long pli du tissu lisse qui s’est faufilé, effleurant d’un doigt léger et furtif le creux de mon entrecuisses....puis ma main se retire aussitôt, car sans m’en rendre compte, lentement, doucement, au rythme de cette pensée caressante, je viens de ressentir une légère humidité en moi.

 

En voyant cela vous vous dites, vous vous demandez, vous vous posez cette fameuse question de savoir comment je suis sous cette blouse, car le plissement du tissu va tellement loin que je n'ai sûrement pas de jupe, en tout cas, c'est presque sûr, c'est acquis... Et alors une pensée osée vous traverse l'esprit: est-ce possible? Une telle chose est-elle croyable? Peut-on imaginer la « bourgeoise ordinaire » sans jupe sous sa blouse? En slip....? oooohhhhh.... voire NUE....? oooullalallllaaaa......

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Dimanche 30 décembre 2007 7 30 /12 /Déc /2007 20:47

Exercice de développement des sens dans le train.
 
Fin de l’année, les fêtes de noël passés en famille, dans ma tendre province natale. Des fêtes habituelles passées avec ma famille comme tous les ans. Cependant cette fin d’année ne fût pas réellement comme les autres, un événement inattendu se produit. Je ne devrais pas employer le terme d’événement car il est inapproprié, tout se passe dans mon moi intérieur et dans celui d’une belle.
 
Accompagné de ma solitude habituelle, je me retrouvais aspiré par un monde où les plaisirs, le sexe, le fantasme et l’absurde sont rois. Je prends plaisir, à lire, discuter, échanger de nombreuses heures avec d’autres personnes complètement inconnues mais pas pour autant si étrangère. Durant ses nombreuses heures passées à écouter les fantasmes d’individus solitaire, en couple, et ou en total libertinage, j’apprends beaucoup ; je commence à m’apprécier d’avantage, et à aimer ce monde qui peux paraître si étrange et impure par un grand nombre de puritains.  
 
Pendant une de ces nuits je me retrouve à bavarder avec une total inconnue, troublé par cette inconnue qui vient vers moi pour me demander si je veux bavarder. Je suis  ravie, enchanté, de discuter avec elle. Chose à la quelle je ne m’attendais pas, elle me surprend en proposant de discuter de masturbation !! Au moins ça à le mérite d’être claire. Il faut l’avouer ce n’est pas un sujet ou je suis le plus à l’aise surtout si il faut parler de moi. Mais comme je me dis que je risque rien je me lance dans le jeu.
 
Comme je suis curieux je m’informe sur cette belle dame, je visite son blog. Et là quelle surprise, on peut dire qu’au moins je viens de faire la rencontre d’une personne peut ordinaire et une grande parties de son charme et sa beauté, viens de là. 

Après la lecture presque intégrale de son blog donc une partie de sa vie intime, mais pas complètement car elle me refuse une partie secrète. Je récents un sentiment que je ne pourrais pas expliquer simplement avec mes pauvres mots, ce qui est certains c’est que c’est un sentiment de plaisirs et de grande attirance.
 
J’ai envie de l’appelais «  Ma Sabine », mais vas t’elle apprécier, je voudrais pas la froisser, elle me semble si fragile et si douce, et pourtant quand elle me parle, elle à un ton autoritaire presque agressif, mais cela me plais et permet de mettre une certaine limite, dans nos rapports.  

Je ne pourrais cacher l’envie de là rencontrer, de sentir, sa tenu qu’elle aime tant, son odeur, sa peau. « Ma Sabine  » porte des blouse et tenue de ménagère des années 60, à la vue certaine ne me paraisse pas très esthétique mais quand elle les décrit, elle prend un si grand amour que l’on est obliger d’adhérer, et ce n’est pas la tenu qui semble attirer mais plutôt la matière et la vie de ses vêtements, comme si elle avait une seconde peau. 

Plus le temps passe et plus je pense à elle, serait elle en train de devenir une obsession, non ce n’est pas mon genre, rien ne m’obsède. Je pense plutôt que cela me plait beaucoup de penser à « Ma Sabine  », alors pourquoi pas le faire. J’aime lire ses textes érotiques, qui me provoquent, une certaine excitation. A la lecture de ses mot et à la vue de ses courbes magnifiques, que l’on peut apercevoir, dans son blog ou dans un topic, je sens monter en moi, un grand plaisirs une excitation, je commence à m’imaginer, à fantasmer d’elle. Mais qui pourrais résister à une telle femme. Je revois encore sa photo ou on peut l’apercevoir totalement nue, j’ai presque honte dans le train de peur que les gens remarque que je bande… J’aimerais la décrire avec des mot pour rendre hommage à sa beauté mais je n’y arrive pas… les mots me manques….
 
« Ma Sabine » je me rencontre que comme vous le dites vous étés à la fois, blanc ou noir, timide ou extravertie,  triste ou heureuse, dominatrice ou soumise, sèche ou mielleuse, autoritaire ou souple, vous étés le «  ying et le yang » . Esthéticienne de profession, cela vous aidez dans votre plaisir à faire fantasmer les hommes. Vous étés ma muse…Je ne peux m’empêcher d’éprouver la volonté de faire parties de votre vie, de devenir amant d’un jour, ami le lendemain, complice et confident.  

Tout cela me rappelle que je connais une partie de vous mais que vous ne connaissiez rien de moi. Effectivement écouter les autres et beaucoup plus facile que de parler de sois.
 
Le paysages défilent sous mes yeux éclairé par les réverbères, et la évidemment je pense réverbère donc forcement je pense à votre photo toute vêtue de noir, je sourie, et je sais que vous aussi.  

Je ne peux vous quitter sans dire un mot sur votre fille, aussi ravissante que vous.
 
« Pour vous mon plaisirs… et espérant que ces textes maladroits vous plaise »

Par Blues de la blouse - Publié dans : Descriptions - Communauté : L'Effet « blouse nylon »
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Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /Jan /2008 12:48
Aujourd'hui la blouse a encore droit de cité grâce  à WITT international (www.witt-international.fr)
Voici les pages de leur catalogue consacré à la blouse:

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