Dimanche 4 novembre 2007
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Pour moi un tablier se porte toujours par dessus une blouse, c'est comme cela que je suis chez moi. J'ai toujours été en blouse (uniforme) à l'école et en blouse nylon à
la maison pendant toute ma jeunesse et c'est comme cela que je suis chez moi aujourd'hui.
TABLIER veut toujours dire tablier à bavette. Un de mes préférés est un tablier en nylon blanc qui a une forme très enveloppante. Le haut a la même forme qu'un chemisier des années 50 sans
manches, il couvre donc complètement ma poitrine. Le bas de ce tablier (le bas d'un tablier s'appelle la « jupe du tablier ») est fait de deux pans qui se rejoignent dans le dos. Le boutonnage de
ce tablier se fait dans le dos par un seul bouton tout en haut derrière le cou ainsi qu'un autre à la taille pour rejoindre les deux pans. Devant il couvre totalement mon corps sauf les bras, et
de dos, il me couvre sauf une lègère ouverture entre le bouton du haut et celui de la taille ainsi qu'en dessous la taille où les deux pans se rejoignent. Je le porte toujours par dessus une
blouse, par exemple une blouse nylon de couleur bleue ciel ou bleu lavande. Ce tablier possède deux poches. Je choisis toujours une blouse de la même longueur. De cette façon on a un ensemble
bien proportionné. Lorsque je veux passer la main dans une poche de ma blouse, je dois donc soulever un des pans de mon tablier complètement derrière pour y parvenir. Le tablier en toile cirée
souple a cette fonction très particulièrement double de faire écran à la nudité tout en la rendant encore plus apparente, de faire pressentir l'objet de la convoitise sans le voir, en le
distinguant, le devinant dans une transparence opaque. La toile cirée (mieux que les tabliers en p.v.c, ou polyuréthane) est une seconde peau lisse, sensuelle; lorsque le noeud est lâche le pan
du tablier flotte quand je me déplace, lorsqu'il est serré l'allure est plus stricte et austère. Quand je marche, c'est une seconde peau qui épouse les déplacements de mes cuisses, de mes
hanches, de mes seins, et dès que je bouge un peu le textile délicat, au toucher lisse et froid (tel une alèze) fait des plis très suggestifs qui mettent en valeur mon corps. De dos, les lanières
pendantes glissent sur mes fesses, comme un rideau de douche plastifié qui colle à la peau dès qu'on le touche. En se déplaçant la toile cirée brille, se plisse, épouse bien les formes du corps.
Mes deux beaux melons, ronds et larges « pigeonnent » dans la bavette, et si le tablier est bien serré et tendu, la bavette se tend sur mes tétines, faussement pudiques, comme les viandes
comprimées dans des plastiques transparents au supermarché. De profil, le tablier laisse apparaître au moindre mouvement, sous la bavette qui s'écarte, la naissance du sein. Le tablier en toile
cirée, en maintenant une attitude stricte, distante, pimbêche, froide, c'est l'art raffiné de mettre les gens mal à l'aise. Dans cette tenue, des gestes indélicats, par inadvertance, des gestes à
la limite de l'obscène, ou équivoques dont on ne sait jamais s'ils sont fait exprès ou s'ils sont innocents: me gratter à travers la toile cirée fluide, machinalement, au niveau du haut d'une
cuisse, de telle sorte que le tablier remonte en se plissant, se retrousse ou même se creuse dans mon entre-cuisses si la démangeaison me prend près de mon entrecuisses; me pencher en avant
contre le coin d'une table de sorte que le coin s'enfonce à l'intérieur du tablier entre mes cuisses; m'accouder sur la ranbarde d'un balcon de sorte que mes seins s'écrasent dessus à travers le
tissu de la bavette. Le summum de l'équivoque c'est le port du tablier sur un corpsen tenue très simple (ce qui est très osé), avec des escarpins noirs vernis.
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