Partager l'article ! Commentaire d'un admirateur: L’ensorceleuse Sabine, Vous êtes une femme si sophistiquée, et si lubrique. Chienne vous ...
L’ensorceleuse Sabine,
Vous êtes une femme si sophistiquée, et si lubrique. Chienne vous êtes sous vos airs stricts, vous aimez provoquer votre entourage. La blouse de nylon est votre outil que vous maniez avec
adresse. Ma rudesse et ma roideur je le confesse aimeraient pénétrer en vous, par le pertuis de Sodome. Certes, mais votre serviteur, je l’avoue savoure également d’autres subtils jouissances.
Celle notamment de votre bouche, ou plus simplement de vos doigts blancs sur la hampe dressée pour vous, Sabine, sorcière des mots.
Sabine est une femme brune, cheveux longs, taille de guêpe, cuisses de gazelle, mains fines aux ongles longs superbement manucurés, bouche pulpeuse. Sa peau blanche semble fragile comme la
porcelaine. Ce qui avait frappé d’emblée Max étaient les yeux de la belle, elle ressemblait à une eurasienne.
Elle l’avait envoûté. Il ne cessait de penser à cette femme, à son corps de liane, à sa bouche sensuelle, elle émoustillait ses sens.
Mes doigts courent sous votre blouse, vous frémissez sous ma main. La douceur de votre peau, votre parfum de rose, m’enivre merveilleusement.
Mon désir de vous cogne contre vos fesses, ma main s’aventure vers votre ventre chaud, vous haletez.
Lentement, vous déboutonnez votre blouse. Vous ne savez toujours pas qui vous caresse de la sorte. Vous sentez mon souffle chaud effleurer votre nuque. Votre main se pose sur la mienne, vous ne
voulez pas que je touche immédiatement votre entrecuisse glabre. Je remonte alors votre blouse, je découvre votre rond fessier, deux globes que je masse délicatement. Vous sursautez lorsque mon
gland vient frapper votre sillon. Surprise vous êtes encore lorsque mes lèvres déposent de doux baisers dans votre cou. Votre soyeuse chevelure caresse mon visage, je vous respire complètement ma
belle Sabine…
Je tressaille à mon tour, votre main droite vient à la rencontre de ma hampe gorgée d’envie. Vos doigts l’enserrent, vous me branlez contre le pan de votre blouse. Le contact du nylon a faillit
provoquer mon éjaculation, quelques gouttes s’échappent cependant de la petite bouche, elles maculent vos doigts. Vous les portez à votre bouche, votre langue les lèche, vous souriez d’aise
De côté, maintenant vous vous retournez…..Vous me découvrez, votre blouse encore s’ouvre, je vous vois presque nue. Votre mignonne poitrine se dresse sous mon regard. J’avance vers vous et vous
glisse dans l’oreille « branlez-moi avec votre blouse »……Vos pommettes rosissent légèrement, vous aimez les hommes précieux, et distingués. Surprise vous êtes par ma hardiesse, mais la vue de mon
désir de vous, vous ôte toute inhibition.
Je sursaute, vos doigts longs et blancs s’enroulent autour du tronc. Votre main est douce, elle épouse parfaitement ma verge. « Max, cela fait si longtemps que je vous attends », me dites-vous.
Mon dieu votre voix ! Vous m’enchantez, jamais je n’avais entendu vos mots dessinés par votre bouche. Vos lèvres rouges, ah elles donnent envie de vous embrasser et vous en jouez.
Soudain, vous vous collez à moi, « masturbez-vous, je le veux. Tenez prenez ma blouse ». Halluciné devant vous je suis. Nue vous me tendez votre vêtement, « Maintenant allez-y, je vous regarderai
assise là dans ce fauteuil en osier ».
Le contact du nylon est si électrisant sur ma peau. Debout devant vous, je frotte votre blouse contre mon gland qui ne demande qu’à cracher sa laitance. « Prenez votre temps, retenez la coulée
s’il vous plait ». Cette phrase sonne dans ma tête comme un éternel refrain. Je vous regarde également, oh sabine vous êtes belle. Votre brune chevelure retenue en chignon, votre cou si gracieux,
vos petits seins aux pointes dressées, vos cuisses blanches écartées me permettent d’admirer votre glabre entrecuisse. « Retenez-vous encore mon ami », me chuchotez-vous.
Vous m’avez avoué que vous vous caressiez couchée nue dans les chaudes après midi d’été, en pensant à moi, votre amant trentenaire qui vous apporte tant de bonheur et de fantaisie dans votre vie
de bourgeoise parisienne. .
Vos mains sont les miennes qui courent sur votre peau. Mes doigts en vous, fouillent l’antre mielleux. Vous sentez ma bouche lécher votre entrecuisse, vous vous ouvrez comme une orchidée où perle
la fraîche rosée.
Mes lèvres remontent sur votre ventre, ma bouche titille vos ronds petits seins. Ensuite j’embrasse votre cou. Vous gémissez d’aise, ce baiser vous rend folle de désir.
Mais je suis devant vous, nu en train de ma masturber avec votre blouse. Vous ne faisiez qu’imaginer notre étreinte, peut-être future.
Assise dans le fauteuil en osier, fumant une cigarette, vous me regardez me livrer au plaisir d’Onan.
Debout devant vous, ma verge turgescente entre mes doigts, je me caresse pour vous.
Le gland de la hampe semble vous narguer. D’épaisses veines violettes courent sous la fine peau du membre. Mes lourdes bourses se balancent au rythme de la masturbation.
Je vous regarde avec adoration. Je vous aime profondément, je vous désire violement
Ma hampe dressée tressaute devant moi.
Je m’empoigne vigoureusement et je continue mes vas et viens sur ma verge gorgée de désir pour vous, Ô Sabine.
Vous me fixez. L’image d’un grand garçon brun et costaud, se masturbant à quelques mètres de votre siège décuple davantage encore votre désir. Vous aimez les jeunes hommes qui se caressent en
pensant à vous. Une once de domination fait en sorte que ces mâles se damneraient pour jouir en votre compagnie, j’en fait partie je le sais, je vous l’avoue.
Vous continuez à fixer ma gaule qu’enserre ma main, vous remarquez que mon visage se tend et que mon ventre ondule d’avant en arrière, ainsi je mime mes coups de boutoir pour vous.
Mais je n’en peux plus, c’est insoutenable, intenable. Je vais me laisser aller à la jouissance en votre compagnie, je veux jouir de vous, là sur le champ ! . Le feu du plaisir progresse au creux
de mes reins. Ma main accélère les mouvements masturbatoires. Soudain, vous attrapez un godemiché dans la commode. Tranquillement vous croisez vos jambes, votre glabre fente disparaît à ma vue.
Mais je tressaille, vos doigts masturbent le godemiché de latex. Votre main droite le branle, pendant que celle de gauche le maintient bien à ma vue. Maintenant vos doigts blancs et fins sont
devenus les miens, c’est vous qui me caressez ainsi à distance, Ô Sabine !
Vous accélérez, j’accélère, nous nous accordons. Dans votre blouse je plonge ma verge et j’éjacule en criant. Une tornade de plaisir m’emporte, je hurle devant vous en me vidant dans votre blouse
de nylon
Merci pour ce moment divin, merci Sabine
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