Partager l'article ! Sous ma blouse, la gaine: Je porte ce type de gaine-corset à lacets avec porte-jaretelles des années 50. L'intérêt de ce vêtement c'est ...
Je porte ce type de gaine-corset à lacets avec porte-jaretelles des années 50. L'intérêt de ce vêtement c'est qu'il a plusieurs fonctions: il fait gaine, pour maintenir les fixations des bas, gaine pour un bon maintien du corps, et porte-jaretelles. Un autre intérêt de ce vêtement c'est qu'il est très érotique.
Le laçage, le noeud devant au niveau du pubis, les deux lanières qui pendent sur l'entrecuisses, les fixations du porte-jaretelles sont à l’origine de fantasmes et font puissamment travailler l’imagination. Lors du nouage, de légères contorsions sont nécessaires pour parvenir à faire le noeud, la gaine moule parfaitement les hanches. Le laçage suggère immédiatement le bon vouloir d’une aide extérieure, si l’on est obligé de s’y reprendre pour cause d’accrochage, le prolongement de cette situation provoque immanquablement une érection brutale. Une fois nouée, la gaine-corset un peu trop serrée donne l’impression de la femme fermée, interdite d'accès, bouclée, voire « camisolée ». Cette gaine-corset produit une sensation d’autorité supérieure qui l’accompagne à chaque mouvement tout en donnant une allure stricte et mesurée.
Je le porte sous cette jupe, c'est une jupe noire en vinyl souple, droite et assez courte. On aperçoit le haut de mes bas sur la photo. Lorsque j'arrive au café pour prendre mon petit crème au comptoir, je me hisse sur un tabouret haut, la jupe remonte et découvre les fixations du porte-jaretelles. A ce moment-là, des hommes viennent me tenir compagnie, d'abord les hommes mûrs qui reconnaissent tout de suite le porte-jaretelles porté par les jeunes filles de leur époque, mais aussi par des garçons qui sont très excités par cela. Sur le tabouret, je passe mon temps à tirer ma jupe vers le bas pour la remettre en place, mais à cause du vinyl elle remonte dès que je bouge un peu lorsque je me remets en place sur le tabouret, ceci m'oblige à des contorsions qui dévoilent les fixations du porte-jaretelles.
Puis à l'institut de beauté, pour le travail, je mets ma blouse. Pour être à l'aise, je ne porte pas de chemisier, ni soutien-gorge et je retire ma jupe. Comme sur la photo, je n'ai ni slip, ni culotte, je garde uniquement cette gaine-corset avec mes bas. Pour ce qui est de la blouse, dans ces cas-là, je mets toujours une blouse « à l'ancienne », c'est-à-dire en nylon bleue ou bleue ciel, avec un boutonnage devant, longueur sous les genoux ou aux mollets. Cette blouse me donne l'allure des femmes bourgeoise d'intérieur des années 60, on imagine très bien cette blouse pour une femme d'intérieur qui reçoit ses amies. Elles boivent le thé ensemble. Ma blouse donne une allure très « classe », distinguée. En marchant, avec la ceinture serrée, le bas de la blouse se balance de façon très ample. Bref, c’est magnifique, c’est fait dans un nylon absolument somptueux, brillant et très lisse, au toucher soyeux. Assise, croisant et décroisant les jambes, je dois remettre en place la blouse qui glisse de part et d'autre de mes jambes. Cette blouse en nylon a la forme « peignoir long ». La simplicité de cette belle blouse d’un nylon assez lumineux est évidente. Cette sobriété confère à cette très belle blouse un coté très « déroutant ». C'est le trouble et l'ambiguité qui s'installe: on hésite entre blouse et peignoir, quelques secondes de réflexion et on se décide pour la blouse. Elle a sa place au coeur de la maison, elle confère à cet intérieur une élégance inégalable. Aucun revêtement du corps n'est plus chaleureux ni même plus sain qu'un nylon aussi doux et fin. Grâce à cette blouse, il flotte dans l'air un certain raffinement. On m'imagine très bien occupée à la maison, assise en tricotant devant une machine Singer. faisant de la couture ou du repassage. Le mouvement régulier du bras produit un balancement de la blouse, le nylon se plisse, se tend, se détend, il « lèche » mon corps comme des flammes d’un feu de bois lèchent les rondins dans une cheminée. C'est là un matériau vivant dont l'éclat est inimitable. Et pourtant, cette blouse fait preuve de tant de naturel que, même s'il vient d'être posé sur le corps, il semble avoir toujours été là ! C'est un élément de décoration à part entière.
Avec ma blouse, sous laquelle je n'ai que cette gaine-corset à porte-jaretelles avec des bas couture, on peut vraiment parler d'érotisme. C'est un érotisme « ordinaire », impromptu, volontaire ou non, par la grâce de cette tenue magique, qui fait perdre les moyens, il est à son comble. Pendant les soins en cabine individuelle, avec les clientes très nombreuses qui ont pris l'habitude de me caresser, ou me peloter même, c'est très différent. Je les sens faire différemment. Dès qu'elles sentent la gaine et les fixations, je les sens passer la main en commencer à toucher cela à travers ma blouse, elles passent un long moment à toucher, à pincer les porte-jaretelles à travers le nylon, je sens leur trouble beaucoup plus intense, surtout lorsque je passe mes doigts tout en haut de leurs cuisses tout près du pubis. Ce qui est étonnant, c'est que certaines clientes qui passent la main sous ma blouse quand je suis nue dessous préfèrent me peloter à travers ma blouse et sentir ce vêtement à travers le nylon doux et soyeux.
Lorsque des garçons accompagnent leur maman au salon, je vais les faire attendre dans la salle d'attente. Au moment où je les emmène, nous passons dans un couloir très étroit et derrière un passage très exigu. Nos corps se frottent l'un à l'autre, nous ne pouvons pas faire autrement tellement c'est étroit, et j'en profite pour que le garçon sente bien mon corps à travers ma blouse. La plupart ont une réaction de timidité à ce moment-là, je fais comme si je ne m'apercevais de rien pour les mettre en confiance jusqu'à qu'ils ne soient plus gênés de ce contact. La plupart osent passer la main discrètement sur mes fesses à travers ma blouse, j'aime cette sensation gauche et innocente de celui qui découvre le corps interdit d'une femme mûre. A ce moment là, je m'occupe de quelque chose comme sortir des affaires d'un placard, les ranger, les déplacer, de façon à le laisser faire. Je le sens « fouiller » mon corps à travers ma blouse: mes fesses, mes hanches, le haut de mes cuisses car ce sont les endroits les plus accessibles sans être « pris en faute » de face. Pour les plus audacieux, je les laisse carrément me peloter, de face, ils passent la main entre deux boutons de ma blouse, ou la soulève, ce qui nécessite de se baisser assez bas. Pour ceux là j'engage le dialogue sur les sensations qu'ils ont à faire ces choses à une femme mûre. Nous conversons tout en nous caressant, je finis par poser des questions indiscrètes, secrètes sur leurs fantasmes. De leur côté ils me posent souvent des questions sur les femmes, surtout que mon aspect bourgeoise incite à poser des questions. Ils sont très intrigués et excités surtout par la gaine-corset, les bas les porte-jaretelles, les fixations pour avoir vu cela dans des films. Pour les plus impétueux, je les laisse me farfouiller jusqu'à faire glisser leurs doigts dans mon entrecuisses glabre. Ils sont extrêmement excités de sentir un pubis aussi doux que la joue d'un bébé. On engage la conversation sur le fait que je fais ce type de soins à leur maman. Certains garçons se permettent d'introduire un doigt, leur index, dans mon sexe. Je prévois toujours de l'enduire de vaseline pour leur permettre une introduction très souple, sans effort particulier. Au salon, il arrive assez souvent qu'une employée ou une cliente passe et qu'un garçon soit surpris.
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