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  • : SABINE, femme en blouse nylon des années 50/60, avec ou sans tablier en matière plastifiée souple
  • SABINE, femme en blouse nylon des années 50/60, avec ou sans tablier en matière plastifiée souple
  • : Esthétique Protection Ambiance Nostalgie Loisirs
  • : Porter, être vêtue d'une BLOUSE en nylon, avec ou sans TABLIER. Cette discussion veut être une discussion entre personnes qui portent des blouses en nylon. Etre chez soi dans une matière douce, lisse, agréable. La blouse est LA tenue d'intérieur qui permet de se sentir à l'aise. Retrouver la beauté et le charme de la femme au foyer et l'érotisme d'une femme en blouse nylon est un érotisme « ordinaire » très particulier.
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Sous ma blouse

Samedi 10 novembre 2007 6 10 /11 /Nov /2007 11:00

Je porte ce type de gaine-corset à lacets avec porte-jaretelles des années 50. L'intérêt de ce vêtement c'est qu'il a plusieurs fonctions: il fait gaine, pour maintenir les fixations des bas, gaine pour un bon maintien du corps, et porte-jaretelles. Un autre intérêt de ce vêtement c'est qu'il est très érotique.

Le laçage, le noeud devant au niveau du pubis, les deux lanières qui pendent sur l'entrecuisses, les fixations du porte-jaretelles sont à l’origine de fantasmes et font puissamment travailler l’imagination. Lors du nouage, de légères contorsions sont nécessaires pour parvenir à faire le noeud, la gaine moule parfaitement les hanches. Le laçage suggère immédiatement le bon vouloir d’une aide extérieure, si l’on est obligé de s’y reprendre pour cause d’accrochage, le prolongement de cette situation provoque immanquablement une érection brutale. Une fois nouée, la gaine-corset un peu trop serrée donne l’impression de la femme fermée, interdite d'accès, bouclée, voire « camisolée ». Cette gaine-corset produit une sensation d’autorité supérieure qui l’accompagne à chaque mouvement tout en donnant une allure stricte et mesurée. 

Je le porte sous cette jupe, c'est une jupe noire en vinyl souple, droite et assez courte. On aperçoit le haut de mes bas sur la photo. Lorsque j'arrive au café pour prendre mon petit crème au comptoir, je me hisse sur un tabouret haut, la jupe remonte et découvre les fixations du porte-jaretelles. A ce moment-là, des hommes viennent me tenir compagnie, d'abord les hommes mûrs qui reconnaissent tout de suite le porte-jaretelles porté par les jeunes filles de leur époque, mais aussi par des garçons qui sont très excités par cela. Sur le tabouret, je passe mon temps à tirer ma jupe vers le bas pour la remettre en place, mais à cause du vinyl elle remonte dès que je bouge un peu lorsque je me remets en place sur le tabouret, ceci m'oblige à des contorsions qui dévoilent les fixations du porte-jaretelles. 

Puis à l'institut de beauté, pour le travail, je mets ma blouse. Pour être à l'aise, je ne porte pas de chemisier, ni soutien-gorge et je retire ma jupe. Comme sur la photo, je n'ai ni slip, ni culotte, je garde uniquement cette gaine-corset avec mes bas. Pour ce qui est de la blouse, dans ces cas-là, je mets toujours une blouse « à l'ancienne », c'est-à-dire en nylon bleue ou bleue ciel, avec un boutonnage devant, longueur sous les genoux ou aux mollets. Cette blouse me donne l'allure des femmes bourgeoise d'intérieur des années 60, on imagine très bien cette blouse pour une femme d'intérieur qui reçoit ses amies. Elles boivent le thé ensemble. Ma blouse donne une allure très « classe », distinguée. En marchant, avec la ceinture serrée, le bas de la blouse se balance de façon très ample. Bref, c’est magnifique, c’est fait dans un nylon absolument somptueux, brillant et très lisse, au toucher soyeux. Assise, croisant et décroisant les jambes, je dois remettre en place la blouse qui glisse de part et d'autre de mes jambes. Cette blouse en nylon a la forme « peignoir long ». La simplicité de cette belle blouse d’un nylon assez lumineux est évidente. Cette sobriété confère à cette très belle blouse un coté très « déroutant ». C'est le trouble et l'ambiguité qui s'installe: on hésite entre blouse et peignoir, quelques secondes de réflexion et on se décide pour la blouse. Elle a sa place au coeur de la maison, elle confère à cet intérieur une élégance inégalable. Aucun revêtement du corps n'est plus chaleureux ni même plus sain qu'un nylon aussi doux et fin. Grâce à cette blouse, il flotte dans l'air un certain raffinement. On m'imagine très bien occupée à la maison, assise en tricotant devant une machine Singer. faisant de la couture ou du repassage. Le mouvement régulier du bras produit un balancement de la blouse, le nylon se plisse, se tend, se détend, il « lèche » mon corps comme des flammes d’un feu de bois lèchent les rondins dans une cheminée. C'est là un matériau vivant dont l'éclat est inimitable. Et pourtant, cette blouse fait preuve de tant de naturel que, même s'il vient d'être posé sur le corps, il semble avoir toujours été là ! C'est un élément de décoration à part entière. 

Avec ma blouse, sous laquelle je n'ai que cette gaine-corset à porte-jaretelles avec des bas couture, on peut vraiment parler d'érotisme. C'est un érotisme « ordinaire », impromptu, volontaire ou non, par la grâce de cette tenue magique, qui fait perdre les moyens, il est à son comble. Pendant les soins en cabine individuelle, avec les clientes très nombreuses qui ont pris l'habitude de me caresser, ou me peloter même, c'est très différent. Je les sens faire différemment. Dès qu'elles sentent la gaine et les fixations, je les sens passer la main en commencer à toucher cela à travers ma blouse, elles passent un long moment à toucher, à pincer les porte-jaretelles à travers le nylon, je sens leur trouble beaucoup plus intense, surtout lorsque je passe mes doigts tout en haut de leurs cuisses tout près du pubis. Ce qui est étonnant, c'est que certaines clientes qui passent la main sous ma blouse quand je suis nue dessous préfèrent me peloter à travers ma blouse et sentir ce vêtement à travers le nylon doux et soyeux. 

Lorsque des garçons accompagnent leur maman au salon, je vais les faire attendre dans la salle d'attente. Au moment où je les emmène, nous passons dans un couloir très étroit et derrière un passage très exigu. Nos corps se frottent l'un à l'autre, nous ne pouvons pas faire autrement tellement c'est étroit, et j'en profite pour que le garçon sente bien mon corps à travers ma blouse. La plupart ont une réaction de timidité à ce moment-là, je fais comme si je ne m'apercevais de rien pour les mettre en confiance jusqu'à qu'ils ne soient plus gênés de ce contact. La plupart osent passer la main discrètement sur mes fesses à travers ma blouse, j'aime cette sensation gauche et innocente de celui qui découvre le corps interdit d'une femme mûre. A ce moment là, je m'occupe de quelque chose comme sortir des affaires d'un placard, les ranger, les déplacer, de façon à le laisser faire. Je le sens « fouiller » mon corps à travers ma blouse: mes fesses, mes hanches, le haut de mes cuisses car ce sont les endroits les plus accessibles sans être « pris en faute » de face. Pour les plus audacieux, je les laisse carrément me peloter, de face, ils passent la main entre deux boutons de ma blouse, ou la soulève, ce qui nécessite de se baisser assez bas. Pour ceux là j'engage le dialogue sur les sensations qu'ils ont à faire ces choses à une femme mûre. Nous conversons tout en nous caressant, je finis par poser des questions indiscrètes, secrètes sur leurs fantasmes. De leur côté ils me posent souvent des questions sur les femmes, surtout que mon aspect bourgeoise incite à poser des questions. Ils sont très intrigués et excités surtout par la gaine-corset, les bas les porte-jaretelles, les fixations pour avoir vu cela dans des films. Pour les plus impétueux, je les laisse me farfouiller jusqu'à faire glisser leurs doigts dans mon entrecuisses glabre. Ils sont extrêmement excités de sentir un pubis aussi doux que la joue d'un bébé. On engage la conversation sur le fait que je fais ce type de soins à leur maman. Certains garçons se permettent d'introduire un doigt, leur index, dans mon sexe. Je prévois toujours de l'enduire de vaseline pour leur permettre une introduction très souple, sans effort particulier. Au salon, il arrive assez souvent qu'une employée ou une cliente passe et qu'un garçon soit surpris.

Par Blues de la blouse - Publié dans : Sous ma blouse - Communauté : L'Effet « blouse nylon »
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Jeudi 8 novembre 2007 4 08 /11 /Nov /2007 08:27
Voici la blouse impeccable qui convient avec cette gaine abricot pour fixer mes bas

Une-blouse-boutonnage-c--t---main-poche.jpg



Par Blues de la blouse - Publié dans : Sous ma blouse - Communauté : L'Effet « blouse nylon »
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Jeudi 8 novembre 2007 4 08 /11 /Nov /2007 08:20

Il faut dire que je peux m’abandonner davantage à un garçon simplement en étant vêtue d'une blouse en nylon. Alors, je lui livre ma pudeur et mes ultimes mystères, je lui offre une fête des sens sans pareille qui bénissent son regard, son odorat, sa bouche et ses oreilles, que bercent de tendres plaintes. Sans oublier le toucher, quand ses mains se régalent du tissu satiné et de douceurs plus douces que le velours. Je vais vous décrire cette félicité suprême que je vais vous avouer peut être au fil des lignes qui suivent. Ce week-end, vêtue de ma blouse bleue (la bleue boutonnée sur le côté revêtue par la dame qui tient sa tasse à café de façon très « coincée ») avec par dessous ma gaine à porte-jaretelles et fixations amovibles j'ai eu le fatal pouvoir de le jeter par cette tenue dans l'ivresse ou le désespoir. Sous ma blouse on devinait ma quasi-nudité. Cette blouse a tous les agréments d'une blouse et d’autres qui lui sont propres. La main peut glisser sur ma jambe, franchir l’ourlet et remonter doucement le long de ma cuisse. Si on la déboutonne, mes trésors qu’elle faisait semblant de cacher vous explosent au visage. Une seule insuffisance, le port du bas est peu approprié et me prive du bonheur d’une escalade attentive à découvrir l’instant merveilleux où la maille le cédera à la peau si tendre du haut de la cuisse. Je vous parle ici du jeu un tantinet hypocrite et lubrique auquel s'est livré Alain, un garçon de dix-sept venu chez moi pour le goûter. Il était assis à la table en cuisine. Debout à côté de lui et tournant autour de lui pour préparer les affaires. J'ai senti sa main palper le bas de ma blouse sans qu'il touche mes jambes, il voulait vraiment avoir uniquement la senstion du tissu, du nylon dans la main en même temps qu'il ne voulait pas que je m'en rende compte.... Ce jeu s'est instauré entre lui et moi. De mon côté je laissais sa main se faufiler là où il voulait l'avoir, pour cela il me suffisait de rester de longs moments immobile et debout près de lui. Je faisais donc celle qui ne s’apercevait de rien. Je consentais à ce que ses doigts et sa main se saisissent du tissu pour qu'il en ait une bonne sensation au toucher. En moi-même je découvrais mon état, je feignais la surprise, je me disais « vilain garçon ». Les attouchements du bas de ma blouse étaient des plaisirs troubles mais intenses pour moi, je sentais une émotion parcourir mon corps à sentir que le bas de ma blouse pouvait être une telle source de plaisir. Toujours avec mon allure de « belle bourgeoise » très rigide on pouvait dire que mon corps lascif était « sanglé » dans ma blouse. Mon corps est voilé et pourtant plus qu’exhibé. Petit à petit Alain ose: il a le tissu à pleine main, je le sens se délecter au toucher, au contact du nylon fin et fluide, sa main est même dans l'intervalle de mes deux jambes que j'ai légèrement écartées sans rien dire pour lui donner de l'espace. C’est grisant une femme qui permet sans donner l'impression, je permets un accès sans rien montrer de mes intentions. Alain sent comme une odeur de jasmin et de lilas qui s'élève de mes jambes à travers la blouse. Pendant qu'il se fait plaisir à saisir ma blouse, devant la fenêtre c'est un soleil coquin qui a jeté quelques rayons caressant à la découverte de mes charmes. Émouvante transparence que ma blouse qui laisse deviner mes jambes malgré son opacité. Pour Alain, la question se pose de savoir ce que je peux porter sous ma blouse. Et oui, il sait le temps où les femmes n’osaient guère la nudité intégrale, même sous une blouse. Mais, voilà que c'est différent, en palpant le tissu, il a ressenti l'espace, sutout l'absence d'une quelconque résistance du style jupe, robe et il devine sans doute que je ne dois avoir pas plus qu'un slip ou une culotte. En tout cas, fait exceptionnel je porte des bas couture en voile noir léger, cela se voit, donc pas de doute. Sa main sous les embrasements du nylo bleuté, suffit amplement à enflammer mon désir. Avant qu'Alain n'arrive je me disais que le nu outré n’ajoute rien aux désirs et l’impudeur leur retranche et le piment du doute et de l’attente. En effet, reculer les limites de la décence, ne fait que reculer les limites de l’érotisme, c'est très important de le noter. Et il en réduit peut-être singulièrement le champ. À force de se déshabiller, les gens gaspillent leurs émotions. Rappelons nous le temps où les hommes étaient bouleversés à la vue d’une cheville ou d’une mèche de cheveux. Cela laisse imaginer les affres et les vertiges qui les attendaient quand venait l’heure intime où il pourrait remonter le bas de la jupe et dénuder le mollet. Je recrée cette ambiance: bouclée et fermée dans cette magnifique blouse tant convoitée, il faut la toucher pour enfin se dire que je n'ai pas de jupe. Ici, ce n'est pas le dévoilement d'une cheville ou d’une mèche de cheveux qui va produire l'émoi, non, c'est simplement la légère ouverture du bas de la blouse qui va produire une montée d'adrénaline, encore que la légère ouverture ne permettra de voir que l'autre pan de la blouse, donc rien de mon corps, tout sera dans l'imaginaire, d'où une émotion et une attente encore plus forte. Pour la génération de ce garçon, il paraît qu'il en faut déjà beaucoup plus pour jeter la fièvre dans son caleçon. Or, il n'en est rien, sinon il ne serait pas là. Un genou, un déplacement de ma blouse qui se découvre va le transporter au firmament et, la vue fugitive d’une cuisse va le bouleverser pour un bon moment. Je prétends qu'Alain va pouvoir se masturber, se « branler » et jouir cinq à six fois rien qu’en repensant au dodu de ma cuisse recouverte de ce tissu bleu, aux roseurs et aux nacres de la chair de mes seins qui pigeonnent dans ma blouse. Et quelle gymnastique ne va-t-il pas faire pour entr’apercevoir, même un court instant, le revers de ma blouse. C’est vous dire son émoi, le transport auquel il se livre devant ce soleil maraudeur pour me déshabiller de ses yeux. J'observe sa braguette et je suis saisie par le fait qu'il bande tellement qu’il a fallu qu'il croise les jambes pour que je réalise pleinement la portée de son excitation. Aujourd’hui encore Alain ne peut se saisir de ma blouse sans que je sente la paume de sa main qui me démange les cuisses, le tissu caresse et glisse dessus, Alain me pelote, oui osons le mot, il me pelote les cuisses à travers ma blouse et j'observe sa verge s’agiter dans son pantalon. Sous ma blouse qui s’ouvre, bien peu de fioritures, mais quelle douceur de femme ! Avec lui, je suis pleine de bons sentiments et de compassion. En me sachant en blouse, sans slip, sans culotte, sans panty, je m'insurge à cet instant, sentant la main d'Alain sur ce que l'on appelle « le fantasme de l'infirmère » et je n'en démords pas. Il n'y a rien de plus dégradant à notre époque pour une infirmière que d'entendre, voir ou lire les fantasmes qui se rapportent à la tenue blanche de ces professionnelles de la santé, sans parler de tous ces jolis adjectifs qu'on lui colle en étiquette. Non et non, la seule chose qui est définitivement vraie, c'est la femme au foyer: chez elle, elle a cette liberté de laisser ses vêtements dans sa salle de bains pour revêtir sa blouse et couvrir son corps ainsi. C'est un bien bel hommage que je rends au port de cette tenue. Avec la tenue « tunique et pantalon », les jambes ne sont plus certes à la vue, mais le haut de la tunique légérement déboutonnée sur le haut, laisse parfois entrevoir la naissance d'autres parties du corps cachées sous des sous-vêtements de coton, de dentelle ou de satin où bien souvent les regards se perdent faisant rosir les joues de ces professionnelles « dévouées ». Avec ma blouse bleue, c'est le contraire: le haut est cadenassé, inaccessible, caché, « fermé à clé », alors que le bas est « disponible » puisque les jambes sont visibles, les boutons du bas sont bien fermés mais laissent toujours l'espoir inachevé d'un « découvrement » possible. La blouse à une connotation érotique vraiment très particulière. Celle des petites bonnes en blouse bleue qui s’affairaient dans les grandes pièces du domaine familial. Il y en avait toujours quatre ou cinq à la tâche et moi j’adorai les regarder monter l’escalier ou grimper en haut de l’escabeau pour nettoyer les frises ou les trumeaux. C'est à ce moment là que les garçons se tordent le cou pour apercevoir la naissance de la cuisse. Quelle joie de les voir se baisser, se pencher, s’agenouiller et se trémousser pour passer la cire ici et là. Leurs seins tressautaient, leurs fesses oscillaient et l’étoffe se tendait pour un rien sur leurs appas. Certaines d'entre elles affichaient des formes exubérantes, d’autres, plus réservées, n’accordaient qu’un nichon discret et des hanches minces, mais toutes se régalaient quand elles montraient un gentil minois. Certaines, plus maladroites ou plus effrontées, oubliaient parfois de fixer tous leurs boutons en offrant alors de purs moments de bonheur. L’échappée d’un entre seins, le coton blanc d’un soutien-gorge juste aperçu, le dessus du genou et le pilou rose d’une combinaison comblaient les regards de désir. Je sens le ravissement d'Alain à sentir sa main, car grâce à quelques déplacements légers elle a touché ma cuisses gauche, elle l'a frôlé, il m'a senti par-dessous ma blouse. Une pure jubilation. Ce sont ses premières émotions érotiques ! Le démon le prend. Je laisse faire de façon à ce qu'il soit en confiance. Ne pas produire de trouble.... Du coup, il s'aventure un peu plus, vraiment légèrement, il veut oser.... c'est cela.... J'ai vite surpris son manège et je m’en fait la complice. Il tarde à franchir l'étape suivante, j'ouvre mes cuisses tout juste plus que nécessaire, je regrette maintenant de na pas avoir oublier un ou deux boutons, je prends des poses, je sourie, je minaude. Pour lui, cette situation est un apprentissage. Puis..... tout à coup..... je n'ai rien vu venir.... une agression, presque un viol pour lui..... voilà que je sens sa main s'insérer (j'ai bien dit s'insérer comme lorsque qu'on veut introduire un fil à coudre dans le chat d'une épingle par exemple), s'insrer dans le creux de mon entre-fesses par dessous, ceci à travers ma blouse. Je sens un doigt appuyer comme s'il cherchait à s'introduire, je me sens bien, il se retire..... Je comprends qu'il en était à un point d'explosion intérieur: il lui fallait savoir si j'avais un slip, une culotte et le voilà renseigné (ou rassuré?), je n'ai rien..... En redescendant son doigt, il a pensé l'exploration terminée, car il sait ce qu'il voulait savoir..... en le redescendant donc, son doigt accroche..... oui..... il accroche quelque chose.... surprise, là c'est vraiment la surprise..... son doigt à travers la blouse vient d'accrocher comme une bande de 2cm de large, en retirant son doigt, resté sous la bande, il l'a tiré vers lui sans le faire exprès quelque chose a laché, et a claqué..... Je sais ce qui s'est passé, il ne sait rien...... En fait, sous ma blouse j'ai cette gaine que voici:

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Cette gaine est une gaine-corset, de couleur abricot, à motif tapissier, elle est extensible en nylon élastique par des bandes tricot élastique extensibles, avec des agrafes sur les côtés, les porte-jaretelles sont munis de fixations amovibles. Alain ne sait donc pas ce qui s'est passé, sa main a quitté ma blouse, il se range devant la table en croisant les bras sagement, faisant mine de faire comme s'il n'avait rien de fait de mal, coupable de rien..... De mon coté, c'est un incident connu: la fixation a laché, elle pend sans retenir le bas qu'elle maintenait. Voilà que l'« évènement » (au sens heideggerien du terme) va se produire, quelque chose d'intense, une décharge d'érotisme comparable à une explosion volcanique dans la libido d'Alain va se produire. C'est quelque chose d'unique, de terriblement dévastateur. Je déboutonne le dernier bouton du bas de ma blouse (la blouse B bleue présentée dans la page, celle de cette femme qui tient délicatement la tasse). Il faut imaginer la vision d'Alain: je saisis le bouton de deux doigts, de mes deux doigts longs et fins pour défaire très délicatement, pourquoi donc? Ici, Alain a déjà une puissante sensation en lui. Puis, je soulève très délicatement le pan de ma blouse. Ce soulèvement c'est comme lorsqu'on replie le drap d'un lit pour s'introduire, c'est-à-dire en biais.... Alain sent une poussée en lui, ses cuisses ne sont pas tranquilles, il le cache.... Je soulève assez haut et, on pourrait croire que le haut de ma jambe et ma cuisse va apparaître.... Or, il n'en est rien.... le pan de ma blouse que je viens de soulever recouvre l'autre pan de ma blouse. C'est cela la blouse qui se ferme sur le côté, c'est un érotisme voilé. L'opération est plus compliqué. J'ai libéré le bas de ma blouse en défaisant ce dernier bouton. Puis je soulève délicatement de deux doigts, cela suffit puisque le tissu est léger et fluide, et je ne veux pas non plus me défaire non plus de cette grâce naturelle qui me sied à merveille. Maintenant, ja fais passer mon autre main par dessous le pan pour atteindre le bord du pan de la blouse qui se trouve dessous, je le saisis également de deux doigts de cette autre main. J'écarte les deux pans maintenant sans trop de difficulté. 

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Alain a les yeux « exhorbités ». Jamais il n'avait vu un tel spectacle, une femme à quelques centimètres de son visage ose une telle impudicité..... J'écarte les deux pans de ma blouse, jamais un garçon n'auraitpu imaginer uen telle chose, une bourgeoise, bien mise, soucieuse et pointilleuse de son apparence, une apparence de rigidité de la belle bourgeoise très distante, opaque et qui se livre à un véritable « strip-tease ». Pour Alain, dévoiler une parcelle de ma cuisse est un véritable « strip-tease » digne des peep-shows de Pigalle, il doit se dire en lui-même que c'est cela qu'il découvre. J'écarte suffisamment les deux pans jusqu'à découvrir la fixation du porte-jaretelles qui pend, Alain aperçoit le haut de mon bas noir à couture. Maintenant s'installe en lui une épreuve, une véritable épreuve. Je sens son vécu intérieur, çà bout, c'est à la limite de l'explosion. J'attrape de deux doigts d'une main la fixation du porte-jaretelles, de l'autre le haut du bas, et maintenant commence une opération très délicate et on comprend pourquoi les bas ne peuvent être portés et fixés que par une femme tellement l'opération qui vient est exclusivement féminine dans toute sa splendeur. Il s'agit de faire glisser, tout en maintenant le bas, dans la zone la plus étroite de l'atache, le petit rond, cet ensemble constitue le systeme qui permet d'accrocher le porte jaretelle aux bas. Il est asssez fragile et se défait facilement. Nous les femmes qui sommes des adeptes des gaines avec portejaretelles à fixations amovibles, nous avons nos raisons. En effet, le bas autofixant est fait d'une silicone qui « aggrippe » la peau, à la longue il devient moins collant, il s'encrasse de petites poussières, de déchets de peau, etc... et des fois, à la longue ça glisse ! En plus, c'est très gênant en public, il faut s'esquiver pour remonter ses bas et il y en a toujours qui ricanent. Ceci arrive aussi lorsqu'on a négligé de les laver à chaque portée. Les bas autofixants ne tiennent pas toujours tout seuls. Cela dépend de beaucoup de choses, le volume de la cuisse, par exemple, ou le fait de les avoir porté depuis de longues heures. Les portejaretelles à fixations évitent ce genre de désagrément. Alors les adeptes du bas autofixant ont leur méthode: il suffit, avec un lumignon de cigarette, de faire de petits trous dans le revers épais des bas, juste à l'endroit où on accroche les pinces de jarretelles. De cette manière, les « petites boules » passent par le trou, s'accrochent toutes seules sur la pièce (métallique de préférence) de retenue et le tour est joué. Avouons que ce n'est pas évident. Il faut donc, et c'est ce qui existait dans les années 50/60, des gaines en tissu élastique qui tiennent bien avec des attaches en métal au lieu de celles en plastique, elles seront bien plus solides ! C'est ce type de gaine-porte-jaretelles que je porte exclusivement. Les pinces métalliques robustes et tiennent bien. A la rigueur on peut utiliser le modèle en résine, moulage en creux et coulée de caoutchouc de synthèse. Maintenant on ne trouve ces modèles que d'occasion dans une braderie vêtements ou un videgrenier ou un dépôt-vente. Les attaches tiennent plutôt bien. Je n'ai eu le problème qu'une fois en de nombreuses années d'utilisation. Je ne connais pas de système amovible avec attaches semi-ouvertes, ce qui ne veut pas dire que ça n'existe pas. Les attaches semi ouvertes existent. L'ensemble pince et caoutchouc est glissé dans une petite ganse, à l'extrémité de la lanière réglable. Il y a une sorte de crochet ou patte de fixation qui s'enfile latéralement. On peut donc les démonter. Mais le plus souvent c'est en matière plastique et question résistance, cela est beaucoup moins bien. Je termine de fermer la fixation, Alain est rougi, il a énormément de mal à contenir ses émois. Je remets les deux pans de ma blouse l'un sur l'autre et je reboutone très délicatement le bouton. Alain essaye de parler, il ne peut pas, c'est impossible.....

Par Blues de la blouse - Publié dans : Sous ma blouse - Communauté : L'Effet « blouse nylon »
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