Synopsis

  • : SABINE, femme en blouse nylon des années 50/60, avec ou sans tablier en matière plastifiée souple
  • SABINE, femme en blouse nylon des années 50/60, avec ou sans tablier en matière plastifiée souple
  • : Esthétique Protection Ambiance Nostalgie Loisirs
  • : Porter, être vêtue d'une BLOUSE en nylon, avec ou sans TABLIER. Cette discussion veut être une discussion entre personnes qui portent des blouses en nylon. Etre chez soi dans une matière douce, lisse, agréable. La blouse est LA tenue d'intérieur qui permet de se sentir à l'aise. Retrouver la beauté et le charme de la femme au foyer et l'érotisme d'une femme en blouse nylon est un érotisme « ordinaire » très particulier.
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Mes garde-robes

Dans le chapitre « Mon armoire » je vous fait entrer dans mon intérieur.
1.)
Me voici en blouse. Vous me voyez avec l'ensemble des blouses nylon que je porte chez moi. Elles datent toutes des années 50 et 60, époque bénie pendant laquelle les femmes étaient en blouse nylon chez elles.
2.)
Gaines, porte-jaretelles & associés. J'ai ouvert la commode dans laquelle je range mes sous-vêtements que je porte sous mes blouses et je les ai présenté sur un mannequin sexy. Vous découvrez c
e que je porte sous mes blouses: Brassière à bretelles, boutonnage devant et laçage dans le dos; Combiné en tulle Lycra blanc, bonnets en nylon, agrafage et fermeture à glissière; Gaine-Combinaison en tulle Cortyl rose, agrafage côté, laçage complet dans le dos; Gaine-ceinture, porte-jaretelles, avec bande tricot élastique de chaque côté; Gaine-jupe, porte-jaretelles rose, ligne trapèze à la forme évasée; Combiné en Lycra blanc, translucide, bonnets en nylon, agrafage sous l'entrecuisses; Gaine courte, jaretelles, motif tapissier à fleurs, bandes tricot élastique; Gaine courte, entièrement extensible en tricot élastique; Gaine-corset, jaretelles rose amovibles, bandes tricot élastique extensibles; Gaine-corset, ceinturons ajustables par devant, laçage complet dans le dos; Gaine, matelasée, jaretelles amovibles, laçage complet par devant; Slip et soutien-gorge noir en Dacron plastifié; Gaine, jaretelles, motif tapissier à fleurs, bandes tricot élastique extensibles, agrafes sur le côté; Gaine blanche brodée, ceinture, réglages par 4 rangées d'agrafes sur les côtés, jaretelles; Gaine-slip, satin, élastiques, jaretelles.
3.)
Mes tabliers J'ai tiré le rideau plastifié translucide de ma salle de bains où sont rangés l'ensemble de mes tabliers que je porte souvent par dessus mes blouses. Je les ai présentés sur un mannequin sexy.
4.)
Ma garde-robe. Ce sont les vêtements que j'aime porter, tous dans des matières plastifiées, sensuelles: cirés, imperméables, etc...
5.)
Blouses uniforme. Je vous ouvre la pièce de mon institut de beauté dans laquelle sont rangées toutes les blouses pour le travail. Ici, il s'agit donc d'une garde-robe professionnelle.

Recommandation

Vesna: sa vie et ses oeuvres.

Déjà, depuis plusieurs années, alors que Vesna était une gamine pubère, sans seins, ni hanches, elle attirait constamment les regards, particulièrement d’hommes mûrs. Depuis qu’elle commence à être “formée”, bien que sa poitrine reste quand même plutôt dans le style “têtines” de biberon, elle n’a pas encore très bien compris que beaucoup d’hommes se comportent devant elle comme des sortes de yétis lubriques. De ce point de vue, elle n’a peut-être pas encore intégré les règles élémentaires du savoir-vivre féminin. Elle est trop gentille, trop coquette ou trop écervelée, elle ne sait pas encore poser les limites qui en imposent. Peut-être aussi qu’elle ne comprend pas bien l’homme et sa manière de ressentir, si différente d’elle...

Il lui arrive de ces histoires qui montrent que les petites filles sont aux prises avec la bestialité masculine, parce que, sans s’en rendre compte, elle a tenté le diable et n’a pas eu immédiatement le “bon réflexe” pour le tenir à distance.

Elle ne se rend pas compte qu’elle drague sans le faire exprès.

Pour elle, pour moi aussi, ce n’est pas de la drague (pour Vesna même, c’est tout le contraire). Ce n’est pas non plus forcément conscient, mais c’est ambigü. Cela peut donc être interprété comme une “ouverture” dans l’esprit malade du garçon ou de l’homme.

Avant de faire tomber ses petites fesses légères quelque part, elle ne choisit pas forcément une zone froide (à côté d’autres filles, d’un groupe, d’une famille). Elle s’évanouit souvent dans une zone chaude (mec seul, homme mûr seul), voire brûlante (mec seul et complexé, bande de mecs). Comme elle ne se rend pas compte de l’erreur, elle ne profite pas d’un mouvement général pour changer ostensiblement de place. L’homme en question va sans doute lui en vouloir, mais c’est la seule solution. Alors elle est en station prolongée à ses côtés ce qui s’interprète dans le mauvais sens. Evidemment, pour elle c’est une question de timidité, ce qui présente des risques (surtout dans le RER à minuit). 

Lorsqu’elle s’adresse à un homme, elle se la joue encore trop bébé. En particulier, elle a souvent un doigt ou son pouce dans la bouche. Suivant la position, on peut penser qu’elle se triture vaguement un ongle mais fréquemment elle suce son pouce. Ce geste excite les penchants lolitophiles des hommes, les amateurs de sortie d’école ou de cours de danse, cas extrêmement répandu, même chez des jeunes de 22-25 ans. Très souvent, Vesna ne garde pas ses distances corporelles. J’en ai parlé à son médecin un jour qui m’a expliqué que c’est une forme particulière de timidité. L’effet est désatreux au niveau de la drague. Il lui arrive d’appuyer ses seins contre un homme en lui parlant. Je dois lui expliquer que le toucher n’est pas un sens comme les autres et qu’il n’entend pas la même chose que si on lui parle à distance. 

Lorsqu’elle sort, dans l’après-midi, elle n’a jamais l’air de savoir où elle va. Elle a toujours l’errance poétique réactualisant la lolita danoise des années Hamilton. Elle se promène avec cette attitude plutôt flippée qui a besoin de maternage. Bien sûr, sont légion les hommes qui flippent pour cette sorte de série limitée, au regard fuyant, le sourire en grève, le teint blême, “en état d’urgence permanent”. Sur le trottoir, on dirait Jane Birkin, elle a les yeux d’enfant toujours un peu humides, cultivant l’innocence perdue, le nez au vent et les yeux dans le vague. Cette attitude est interprétée par le mâle comme une demande sexuelle. De manière générale, Vesna manifeste trop d’émotions dans la rue. Il lui arrive d’avoir ce sourire aux anges, ou de chantonner. Récemment, je me suis rendue compte, par l’intermédiaire d’une amie, qu’elle a l’habitude de lire seule au café, je l’imagine très bien son air rêveur et le stylo dans la bouche. Cette amie m’a donné des détails sur les regards lubriques des messieurs au comptoir. Elle prend constamment le risque de réveiller le prédateur qui sommeille en eux. 

A la maison, il lui arrive très souvent de provoquer des “triques” phénoménales chez mes amants, et ceci sans avoir le moindre soupçon quant à l’effet qu’elle produit de façon complètement innocente. 

Avec Patrice, lorsque je suis arrivée en sa compagnie pour la première fois, nous passons la porte, nous entrons dans le séjour. Vesna faisait du repassage, ce qui n’a rien de provocant en soi, mais elle était en brassière à dentelle, tenue par deux fines bretelles aux épaules et en string. Elle nous tournait le dos. De dos, on ne voyait pas le fil du string qui était entre ses deux fesses, ce qui fait que l’on pouvait penser qu’elle était nue. Instantanément, Patrice a eu une érection. Vesna s’est retourné, son triangle en vinyl rouge par devant ne cachait même pas tous ses poils. Elle ne s’est rendue compte de rien, Patrice ne pouvait même pas avancer. J’ai du trouver un prétexte futile pour qu’il reste sur place. Ici, je dois dire que lorsque je donne rendez vous à un amant chez moi, c’est-à-dire, contrairement à Patrice, je demande souvent à Vesna d’aller lui ouvrir la porte. L’effet que provoque cette petite sucrette en brassière et slip est radical. Elle le fait entrer et lorsque je viens embrasser mon amant, je peux très facilement sentir cet effet en collant mes cuisses contre les siennes. Avec le même Patrice, un autre jour, elle faisait la vaisselle dans la cuisine, elle avait juste une culotte en vinyl très moulante et un tablier de cuisine, à moi, de soubrette en coton, brodé. La bavette du tablier en coton très léger laissait deviner ses petits têtons. En entrant dans la cuisine, elle s’est retournée pour nous faire la bise, Patrice, qui est un fétichiste du tablier, a eu une érection phénoménale. Il est allé aux toilettes pendant que nous nous sommes occupés de ranger la table et de finir d’essuyer les quelques bols qui étaient là. J’en ai profité bien sûr pour enfiler un tablier de cuisine en vinyl souple très coquin. Patrice, au retour, est venu m’enlacer. Vesna a quitté la cuisine. Cinq minutes après, elle revient. Elle me fait remarquer, d’un air étonné, que sur la cuvette des toilettes, à l’endroit où l’on s’assied, il y a deux tâches blanchâtres. Elle m’explique qu’elle s’en est rendue compte lorsqu’elle s’est assise sur la cuvette en sentant sous ses fesses quelque chose d’humide et chaud qui lui collait. 

Il arrive aussi que Vesna provoque des érections même lorsqu’elle n’est pas là. Jean-Claude, à nouveau, un autre jour, était dans le séjour pendant que je me refaisais une beauté pour lui à la salle de bains. En revenant, je vois qu’il s’était introduit dans la chambre de la petite qui était restée grande ouverte. En fait il a été attiré de loin par des revues qui se trouvaient sur son lit. En passant, je le voyais de dos en train de feuilleter UNION, revue que lit régulièrement Vesna. Je suis allée aux toilettes. En revenant, je vois Jean-Claude, toujours de dos, en train de farfouiller dans les slips et les culottes de Vesna qui traînaient sur son lit. Au moment où j’entre, de dos je vois très bien qu’il portait un de ses slips vers son nez, je viens en passant autour de lui, au moment où je l’enlace je m’aperçois que son autre main était à l’intérieur de son pantalon. Les petites affaires de Vesna sont une source inépuisable d’excitations. En particulier, je peux remarquer que systématiquement les slips, culottes, débardeurs, soutien-gorges (elle en a quelques-uns bien qu’elle n’en porte quasiment jamais) qui pendent aux porte-manteaux de la salle de bains ont changé de place lorsqu’un de mes amants est passé à la salle de bains, même simplement pour se laver les mains. Dans la cuisine, il y a des porte-manteaux sur deux murs séparés, d’un côté ils portent mon nom, de l’autre celui de Vesna. Sur ces porte-manteaux sont accrochés nos blouses et nos tabliers. Là aussi lorsqu’un amant a l’occasion d’être un moment seul à la cuisine, je suis presque sûre que c’est toujours un des tabliers de Vesna qui sera humide.

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